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La revue du témoignage urbain

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La revue du témoignage urbain

Palais de Justice

Cent cinquante-sept articles. dans cette rubrique.

Au 38 j’y suis, j’y reste.

 

Elle aime La Viste au point de ne pouvoir s’en éloigner plus de quelques jours et c’est presque la déprime. Ailleurs, c’est ennuyeux, il ne s’y passe jamais rien... C’est Corinne Beigbeder, mère au foyer et bénévole au centre social. La Viste au quotidien vue de l’intérieur, à bâtons rompus, on visite le quartier, on y fait les courses, on parle des habitants du 38, du 74 et de ceux de l’avenue, des clivages, des liens qui se nouent peu à peu, de la solidarité entre voisins, de la chaleur humaine si prégnante lors des fêtes de quartier. Le projet du Parc Hanoi ? Ce serait bien pour briser les cassures, promener les enfants et aller prendre l’air... quand les frigos déglingués, les canettes rouillées et les voitures brûlées auront été déblayés !

Koinai. - Alors, pour commencer, est-ce que vous pouvez vous présenter, nous dire ce que vous faites dans la vie ? Corinne Beigbeder - Je m’appelle Corinne Beigbeder, je suis habitante au 38 La Viste, j’ai trois enfants, je suis pas mariée, je suis en concubinage, je suis parent déléguée de l’école primaire, je suis bénévole au centre social, je fais partie du conseil d’administration du centre social (...)

Interpellation

 
Ndlr : l’auteur de cet écrit est chilien ; c’est pourquoi, tel l’accent dans l’expression orale, les erreurs de langage ne nuisant pas à la compréhension du texte sont laissées volontairement. Le lecteur appréciera… Ce qui m’a interpellé en arrivant à Marseille Une des les premières expériences qui m’a interpellé en arrivant à Marseille, c’était la propreté de ses rues et de leurs habitants, et je parle de (...)

J’ai pas de maladie de Peter Pan !

 

C’est la plus vieille boutique de mangas et de jeux vidéos de Marseille. On la trouve rue Estelle... Peu de temps après le festival Geek & Music à la Friche, on avait envie de cueillir les mots du gérant, Van, sur un sujet qui intéresse de plus en plus de gens. Qui n’a jamais entendu parler de Dragon Ball ou de Naruto ? Qui n’a jamais eu de console de jeux vidéos ? Geeks, otakus ou total noobz, jetez donc un œil aux contes d’Ayato...

K : Bonjour, est-ce que vous pouvez vous présenter, quelle est votre activité ? Mon nom, c’est Van. Mon âge, c’est 40 ans. J’ai un magasin de jeux vidéos et produits dérivés de jeux vidéos et mangas. K - On dit que vous êtes le plus vieux magasin de vidéos et de mangas de Marseille... C’est vrai ? Normalement, oui. Ça fait un peu plus de 15 ans déjà. Peut-être même 17. K : Comment vous est venue l’idée (...)
  • Palais de Justice

    Palais de Justice

    Cent cinquante-sept articles. dans cette rubrique.
    • Tout était interdit pour nous

      Koinai - Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? Khaled - Bonjour, je m’appelle Khaled. Je suis d’origine Kurde syrien et je travaille comme infographiste depuis 2001. K. - Depuis combien de temps êtes-vous en France (...)

    • " Ma seule difficulté, laisser mes deux garçons derrière moi"

      Koinai : Bonjour. Parlez-moi de votre vie à Alger. Fifi : Ma vie à Alger, elle s’est arrêtée en 2001... J’ai eu une très bonne enfance. J’ai vécu dans une très belle maison, une grande et belle maison qui a été construite (...)

    • Deux Monique pour un même combat

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Monique Khezziri - Moi, c’est Madame Monique Khezziri, présidente de l’amicale des locataires de la cité Consolat depuis 1994. Notre activité, c’est l’amélioration du cadre de vie, (...)

    • Les épiceries de quartier : S’adapter ou disparaître.

      Koinaï - Pourriez vous commencer par vous présenter ? Belladj Blida - Belladj Blida, j’ai l’épicerie depuis que j’ai fait l’ouverture en décembre 91. K. - C’est vous qui l’avez créé ? B.B. - Non, c’était déjà un magasin (...)

    • Christian Théry et la défense des locataires

      Koinai - Pouvez vous présenter, nous dire ce que vous faites dans la vie, vos activités... Si vous êtes originaire de Marseille ? Christian Théry - Christian Théry, je ne suis pas originaire de Marseille, je suis né (...)

    • Une maternelle à la recherche de son jardin

      Koinai. - Pour commencer, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Nathalie Lamoureux. - Je suis madame Lamoureux Nathalie, je suis la directrice de l’école maternelle de la Viste depuis 2005, j’ai la classe à (...)

    • La tentation du jardinage

      Koinai - Pour commencer, est-ce que vous pouvez présenter votre école et votre mission ? Christine Poggi - Alors, au niveau de l’école Notre-Dame de La Viste, nous avons ici la structure maternelle et primaire, et plus (...)

    • La grande histoire des petits jardins

      Koinai - Est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Azouz Chinoune - Moi c’est simple, je suis monsieur Azouz Chinoune, actuellement je suis président de l’association pour la défense des locataires, habitant du 38 La (...)

    • Les oubliés de l’histoire

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter et nous parler votre activité ? Jean-Luc Mingalon - Des activités, j’en ai deux. J’ai, d’un côté le groupe sportif Consolat, qui s’occupe de toute la partie football, sportive du (...)

    • Les tribulations d’un rapatrié à La Viste

      Koinai - Pouvez-vous commencer par vous présenter ? Germain Benisti - Je suis monsieur Germain Benisti, je suis né en Algérie le 9 mars 1936. Mon père étant décédé pendant la guerre en Tunisie, nous sommes venus à (...)

    • Survivre avec une épicerie de quartier

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Houcine Khatem - Je m’appelle Khatem Houcine, je suis commerçant de quartier, j’ai une épicerie, depuis trois ans. Et j’habite juste au dessus du magasin, depuis un an. K. - (...)

    • Une envie de changement

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Karim Mahi - Je m’appelle Karim Mahi, j’habite au quartier depuis vingt ans. Je suis éducateur au groupe sportif Consolat, je m’occupe des petits de treize, quatorze ans et je suis (...)

    • La fin des haricots

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Monsieur Zahra - Je m’appelle Monsieur Zahra, je suis le "Fruits et légumes" de la résidence. J’habite ici. K. - Le quartier a-t-il beaucoup changé depuis les dix ou quinze (...)

    • Côté Centre Culturel, on fait avec ce qu’on a !

      K. - Pouvez-vous vous présenter ? A A. - Moi, c’est Aklé Azegah. Je suis animateur sur le centre culturel. Nous dépendons de la mairie de secteur des XVIe et XVIe arrondissements, donc notre salle est pour tous les (...)

    • Un gardien, SVP !

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Juliette Roux - Je fais partie de l’association de défense des locataires, la CNL. Je suis Mourepiane 1, les maisons en pierre de la SNCF, parce que la présidente, Mme (...)

    • A l’école, RAS

      Koinai - Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ? Emmanuel Suzanna - Emmanuel Suzanna, je suis directeur de l’école Saint-Louis Consolat Elémentaire, depuis six ans. K. - Habitez-vous le quartier ? E S. - Non, non. (...)

    • Un paradis à retrouver

      Koinai - Pouvez-vous commencer par vous présenter ? Lucienne Brun - Je m’appelle Lucienne Brun. Je suis militante d’une association, avec un objectif prioritaire qui est la défense du cadre de vie sur le quartier. (...)

    • Volutes de fumée

      Koinai - Pouvez-vous, vous présenter ? Ramzi - Moi, je m’appelle Ramzi, je suis né à Marseille, j’ai 26 ans. K. - Que pensez-vous de Marseille ? C’est une ville que vous aimez ? R. - Et ouais. Quand on est marseillais, (...)

    • La Tisane Rit !

      Koinai - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Mathilde - Mathilde, j’habite le quartier. Je suis mère de famille, et je suis, depuis des années, passionnée par les plantes, la santé, la nature et la sensibilisation (...)

    • Captive d’un bout de paradis

      Koinai : Présentez-vous à nous. J’suis Simone, 64 ans. K : Vous avez été gardienne aux calanques de Sormiou... De ’94 à 2006, pendant 13 ans. K : C’était avec votre mari ? Ah oui, on n’peut pas être seul, on n’peut pas (...)

    • Fos En Blanc

      Koinai : Je vous laisse le soin de vous présenter ? Michèle Bertin, je suis retraitée, mais j’ai travaillé comme assistante sociale à la mairie de Fos pendant 22 ans. K : Depuis combien de temps faites-vous partie de (...)

    • Ô flots abracadabrant’Esques...

      K : Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Moi, je m’appelle Cynthia Lopuszanski, je suis gérante de cette boutique depuis un peu plus de cinq ans maintenant. Voilà... je suis d’une famille de pêcheurs et de (...)

    • Roule Ma Frite

      Koinai : Bonjour KTee. Aujourd’hui, à l’ère des préoccupations écologiques, au niveau mondial, nous tenons à vous remercier pour cet entretien... Pour commencer, quel est l’objet de votre association, "Roule ma frite" ? (...)

    • Bijoux Carmins

      K : Une petite présentation, pour commencer ? Alors voilà, c’est la boucherie Baldacchino Michel, 107 avenue des Chartreux... On est installés depuis 1959. Je suis d’origine italienne. K : De quel endroit ? Je suis né (...)

    • De l’herbe au plafond

      Koinai : À quand remonte votre plus vieux souvenir d’enfance lié à l’activité de jardinerie ? Vous pouvez nous en parler ? Greg et Mickaël : On était petits, notre mère bouturait déjà des plantes ; chez l’un ou chez (...)

    • Tutti Frutti

    • Recyclons, écologisons

      I - ARTICLES COMPLEMENTAIRES Extraits d’articles reprenant les thèmes de l’ensemble des articles de la rubrique "Ecologie et Recyclage" : Les grands principes fixés par la loi du 13 juillet 1992, et notamment la (...)

    • Les fresques urbaines II

    • Le complexe de Caïn

      Koinai : D’où êtes-vous originaire ? Je suis originaire de la province de Trévise, en Vénétie. Je suis issu d’un milieu paysan. K : Vous êtes né en 1940, en pleine guerre. Comment vivaient vos parents à cette époque ? Mes (...)

    • Regroupement familial

      Koinaï : Quelle démarches avez-vous effectuées pour vous établir en France ? J’ai rien contacté d’organisme, j’ai été à Madagascar, c’était en 89, juillet 89. Après j’ai resté là-bas un mois et jusqu’à août 89. C’est là, avec (...)

    • C’est la France qui fait ça

      « Un jour je vais aller voir » Aux Comores je faisais rien de particulier, j’étais un petit peu à l’école jusqu’en CE2, j’ai arrêté, j’ai travaillé dans les champs avec les parents, j’ai aidé un peu, mais j’avais rien de (...)

    • Ciel et bâti

    • Station Littoral

    • Maillots jaunes - chapitre I

    • C’est vraiment autre chose

      Koinai : Pouvez-vous me parler un peu de vos impressions sur les travaux qui ont lieu dans la rue de la République ? Le commerce marche mieux, mais ça a changé complètement de clientèle. Y a moins d’habitants et plus de (...)

    • Pour l’instant, c’est pas terrible

      Koinai : Quelle est votre impression sur les travaux de la rue de la République ? On nous l’avait montrée à coup de plaquettes, d’images 3D... On nous avait montré quelque chose d’assez pharaonique. Mais, là, le (...)

    • Ce qui manque aujourd’hui, c’est des commerces, une vie, quoi !

      Koinai : Est-ce que les travaux ont apporté un plus à votre commerce ? Au départ, on dirait un moins, parce qu’en fait, la rue était bloquée par les palissades, le tramway, la rénovation du quartier.... Donc, y avait plus (...)

    • Le dernier du 43

      Koinai : Bonjour M. Hedroug, vous habitez au 43 rue de la République ? Exactement, au 43, ça va faire 12 ans. Depuis 97. K : Et vous êtes le dernier occupant de l’immeuble ? Oui, l’immeuble qui est au 43. Et il y a un (...)

    • « Pas de tri pour nous »

      Koinai : Quels déchets produit votre structure ? Ce sont des déchets au niveau de la restauration : des restes des plateaux, des cartons, des boîtes en fer, tout ce qui est en rapport avec la restauration. On a aussi (...)

    • Le ferry-boat se refait une beauté

      C’est une entreprise qui date de 1964 et nous avons repris l’activité au 1er janvier 2004. Nous sommes quatre, y’a deux ouvriers charpentiers ; nous faisons de la charpente traditionnelle, surtout en bois, mais on fait (...)

    • « Vous auriez pas un œuf ? »

      On allait beaucoup au Palais Longchamp, bien entendu, c’était la sortie ; le samedi, quand on avait pas classe, c’était le jour des grands-parents, ils nous amenaient au jardin zoologique. Après j’y ai mené ma fille, et (...)

    • Plus c’est vieux, mieux ça fonctionne !

      Koinai : Pouvez-vous décrire votre tenue de travail ? C’est un pantalon, il faut qu’il soit en coton parce que comme ça on peut pas se brûler, et en plus un tablier de peau, c’est du porc ; ça nous protège tout le ventre (...)

    • Bannière laborieuse : haut la vente !

      Koinai : Pouvez-vous me décrire votre tenue de travail ? Ça dépend des saisons, en fait. Alors, on a une tenue d’hiver, une tenue d’été. Donc l’été, c’est tout simple : un tee-shirt jaune avec le logo magasin, jeans et type (...)

    • Les petits secrets de maman

      Koinai : Quels plats servez-vous dans votre restaurant ? On sert des plats chinois et vietnamiens, mais plutôt typiquement vietnamiens : les phô, banh xeo… les trucs comme ça, quoi. Les banh xeo c’est une crêpe, la (...)

    • Les recettes de Ramasy

      Koinai : Comment avez-vous appris cuisiner ? J’ai appris à faire la cuisine dans le tas, en regardant ma mère cuisiner des repas quand j’étais en vacances et plus tard, à perfectionner en achetant des livres de cuisine (...)

    • Comment tu fais la sauce ?

      Koinai : Comment avez-vous appris à cuisiner ? Quand on est arrivés en France, on était obligés de cuisiner. J’avais 19, 20 ans. J’aimais pas du tout cuisiner, avant, j’avais même horreur de ça. Mes sœurs, elles allaient (...)

    • « Là où je suis née »

      Je m’appelle Ben Ahmed Sabrina, j’ai quinze ans, et j’habite au Plan d’Aou depuis que ch’uis née. Ils vont nous faire habiter dans ceux qu’y vont reconstruire. Sinon, si les gens ils ont pas assez d’sous pour payer, ils (...)

    • La grâce du combat

      La féminité, biologiquement, je la vis comme une injustice. Avoir ses règles, par exemple. Mais c’est le marqueur de ta jeunesse, de la possibilité de procréer qui s’arrête tôt chez la femme et y’a un décalage entre la vie (...)

    • Un cube dans l’air du temps

      Koinai : L’entreprise est issue d’une fabrique traditionnelle ? Ah ! Complètement, puisque notre activité remonte à 1850, on est une vieille savonnerie marseillaise. L’atelier de fabrication, on a des chaudrons qui (...)

    • Le Centaure et son troupeau

      Si un jour je fais plus le berger, je me vois bien, à la retraite, avoir deux, trois juments. Moi j’ai besoin de la nature, c’est ma source de vie. C’est la source de vie en général, mais c’est vital et c’est comme ça, (...)

    • "Quand y’avait la fogue"

      Koinai : Est-ce un métier de père en fils ? C’est un métier qui à l’époque pouvait se transmettre de père en fils, dans la mesure où les fils de dockers avaient le droit à prendre la relève de leur père, donc de travailler (...)

    • Carpe diem

      Koinai : Quel type de femme êtes-vous ? Oh là ! Alors, je suis une femme dynamique, ça c’est sûr. Après, euh… sportive, en général je suis souvent patiente, voilà, en gros ; enfin, je suis une femme active, hè. K : Comment (...)

    • Son futur mari chevalin

      L’hippophagie remonte à l’âge de pierre. Interdite par Grégoire III en 732, on la retrouve pourtant au Moyen Âge. Au XIXe siècle, la demande de légalisation se renforce et malgré de vives oppositions, elle finit par se (...)

    • Pinceaux, fards, ors et velours rouge

      Koinai : Petite fille, vous maquilliez vos poupées ? N’en parlons pas, c’était un peu un jeu de massacre (rire) ! Je leur faisais même des coupes, hè (rire)… Après c’est plus tard, avec tous mes copains et copines, ils y (...)

    • Des produits qui viennent… d’un peu de partout !

      Koinai : La plupart des produits que vous vendez sont orientaux ? En majorité, les épices viennent un peu de l’Inde, de La Réunion, un peu des Comores, les pâtes viennent un peu de partout, les thés viennent un peu de (...)

    • Barquette et ferry boat

      Koinai : Quel genre de bateau concevez-vous ? Alors, j’ai plusieurs cordes à mon arc : ma passion au départ, c’était le bateau de plaisance, le voilier. Quand on a commencé en 84, on a fait beaucoup de multicoques, (...)

    • Le doigt magique de Bénédicte

      Koinai : Avez-vous suivi une formation ? Oui, en Italie, chez un artisan, pendant quatre ans à peu près, et donc je travaillais d’atelier en atelier de façon à apprendre mon travail sur le tas, quoi ; je suis (...)

    • La frappe avant tout !

      Alors, quand je suis rentrée, on appelait ça "service fret" parce que nous sommes une compagnie de passagers et nous faisons le fret également, c’est notre activité principale. On appelle ça les cargos mixtes. On a deux (...)

    • De l’air… du temps

      Koinai : Quelle jeune femme étiez-vous ? En toute franchise, il me semble que je sais ce que je veux, ce qu’il m’est possible de faire ou de pas faire. Je m’engage pas en aveugle dans une voie, s’il y a un carrefour je (...)

    • Juliette puis Cléopâtre

      Koinai : À quel âge vous êtes-vous sentie femme ? À quel âge ? C’est difficile… Oh, c’est autour de… Ça se passe entre seize ans et vingt-six ans, c’est… Ça peut être des moments à l’adolescence où là on sent que y’a quelque (...)

    • L’argent de mon assurance

      Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ? Quel genre de femme ? Je suis une battante, hè. Oh ! j’adore travailler. Malheureusement, à la suite d’une agression donc, je suis sur le fauteuil roulant, mais si jamais j’ai de (...)

    • Moussa est blessé !

      Je vis Moussa porté par deux militaires, il était pâle, très pâle, très affaibli. J’étais atterrée, consternée, mais j’ai demandé aux deux militaires où ils l’emmenaient ; ils daignèrent me répondre en précisant qu’ils le (...)

    • La qualité de vie

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Parce que Madagascar est une ancienne colonie française, donc on parle déjà le français, et comme moi j’ai aussi vécu pendant la période coloniale, donc c’était plus (...)

    • Lolita Pasta

      Koinai : Quand vous orientez-vous vers la couture ? En fait, toujours, oui, j’ai toujours cousu. Avec des moments d’arrêt. C’est un goût prononcé, c’est une curiosité : voir ce que ça fait, le travail du tissu, de coudre, (...)

    • Recyclage posologique

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre pharmacie ? Alors, est-ce qu’on effectue un tri sélectif ? On récupère des médicaments, après qui sont destinés à des associations, donc… ce sera les associations qui (...)

    • " Les cartons dans le papier "

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre établissement ? On fait un tri, nous, sur le verre et le papier. C’est ce qu’on a à disposition (ndlr : les containers) en fait ici, pour faire un tri effectif (...)

    • Privilégier le réemploi

      Koinai : En quelle année a été créée l’entreprise ? La démarche existe depuis 1998. Dès le départ, on a eu l’aspect rénovation dans nos boutiques, et l’aspect déconstruction sur la plate-forme des Milles. Initialement, l’objet (...)

    • Les chaussures de tout le monde

      Koinai : Comment avez-vous appris le métier ? Sur le tas. Ben, c’est ce gars qui s’est installé, et puis ça s’est naturellement fait. K : Quelles compétences la profession requiert-elle ? Du savoir-vivre ! Ah ! ah ! La (...)

    • Faire de la musique ailleurs

      Koinai : Quelles motivations vous ont poussé à quitter votre pays ? Aucune. K : Comment ça, aucune ? Hem… faire de la musique ailleurs. K : Comment avez-vous planifié votre départ ? Je suis parti pour venir donner (...)

    • Travailleuses, travailleurs…

    • Maggie Paille fait des histoires

      Koinai : Devenir conteuse, c’est un rêve d’enfant, un hasard, une vocation ? Alors, c’est peut-être la réalisation d’un rêve d’enfant mais pendant longtemps j’ai porté ce rêve sans le savoir. Le hasard ? Oui, si on appelle (...)

    • Jean-Marie Juan ? - Acteur, évidemment !

      La vocation pour le théâtre a dû venir entre huit et dix ans. Mes grands-parents étaient instituteurs, ils avaient toute la collection des classiques Larousse de théâtre et je me souviens que dans la maison de famille de (...)

    • La plus heureuse

      Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ? Ben je suis une femme à maman, j’ai des enfants, je m’occupe beaucoup de mes enfants, je travaille, je suis une femme de maison et une mère au foyer. Je travaille aussi. Voilà. (...)

    • Pour rester avec elle

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Je ne sais pas. C’est ma sœur - elle a cinq ans de plus que moi - qui m’a fait venir pour la rejoindre, pour rester avec elle. Je suis venue à Marseille, parce que ma (...)

    • Le complexe d’Adam

      Koinai : Quand vous êtes-vous dit que vous étiez une femme ? Quand je me suis dit ça ? Eh ben, y’a pas longtemps, y’a pas longtemps du tout. Vraiment une femme… J’ai eu plusieurs étapes parce que quand j’étais (...)

    • Deux pieds sur terre

      Koinai : Depuis quand la profession existe-t-elle ? C’est une question toujours un peu délicate. Heu… il faut remonter au XIXème siècle pour voir apparaître déjà le premier traitement d’un corps d’un défunt avec une (...)

    • Je suis chez moi

      Nous, c’est un peu l’ancienne génération, on est issu de la quatrième, cinquième génération. Moi je suis de la quatrième génération, et encore, peut-être même à plus loin, j’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que chez (...)

    • Pour apprendre l’allemand

      Koinai : Qu’est-ce qui vous amène en France ? J’ai voyagé beaucoup depuis que je suis partie de la Pologne ; comme j’habitais à Zurich avec cette famille qui était quand même aisée, j’avais beaucoup de chance, on partait (...)

    • 4,2 kilos de différence

      Koinai : Le couple est-il pour vous un idéal de petite fille ? J’ai jamais voulu me marier. Parce que en regardant les autres souffrir comme ça, les femmes qui restent à la maison, qui fassent le ménage, qui fassent le (...)

    • Contre les dents jaunes

      Koinai : Voudriez-vous décrire votre tenue et ses accessoires ? Alors, la tenue est tout à fait libre. Chaque praticien a la possibilité de faire ce qu’il veut dans son cabinet ; la seule contrainte est de respecter (...)

    • Mauvaise épouse, bon professeur

      J’ai fait mes études à Valence, dans une école privée tenue par des trinitaires. Il y avait pas que des sœurs, il y avait aussi des laïcs. Dans ma famille, les garçons allaient au lycée et les filles dans l’école privée. (...)

    • Pour Candice

      Koinai : Quel a été votre parcours au niveau de vos études, et professionnel ? J’ai un Bac A2, c’est Lettres et Langues. Après j’ai fait des études de lettres modernes, j’ai une maîtrise de lettres modernes et après mes (...)

    • Place Sadi-Carnot III, 25 août 2006

      Place de la Sadi Carnot, pacemaker pour un cœur Haussmanien Bref historique La place Sadi Carnot se situe au coeur d’un grand programme urbain des années 1850 dont la réalisation majeur fut une grande percée (...)

    • On est des pauvres commerçants

      Koinai : Vous faites partie de ceux qui restent ? Oui, d’accord, mais de quelle façon, de quelle manière, à quel prix ! J’ai fait des prêts pour rester ici par exemple. Je suis locataire. Le propriétaire c’est Eurazéo. (...)

    • Le bleu de chantier

      Koinai : Comment avez-vous appris votre métier ? Ça, sur le tas, sur le terrain, c’est les anciens qui nous donnent les conseils. J’ai une formation terrain, comment dire, géotechnique et génie-civil, c’est une (...)

    • Donc merci maman quoi !

      Je suis comptable de formation. J’ai un BTS de comptabilité ; j’ai fait également - c’est là où ma vie a commencé à être tordue - une formation universitaire. Donc j’ai ma maîtrise en sciences économiques qui ne m’a jamais (...)

    • Obligée de venir

      La situation économique en Équateur n’est pas bonne, y’a beaucoup de pauvreté, on va dire. Ma mère se disait : "Peut-être que je vais jamais m’en sortir." Une tante à moi - une sœur à ma mère - l’a aidée et c’est comme ça (...)

    • Deux-pièces neutralisant

      Koinai : En quoi consiste votre métier ? Mon métier est composé de soins techniques - comme dans tous les services à l’hôpital - des prises de sang, des soins physiques à donner et, aussi, c’est basé beaucoup sur les (...)

    • … Qu’chuis belle

      Koinai : Comment avez-vous réagi à l’annonce de votre grossesse ? Ben j’étais un peu surprise parce que ça a été un accident. J’avais seize ans, j’étais dans un foyer de jeunes enfants, en fait. Je ne désirais pas être mère (...)

    • Vieux Port - église Saint Ferréol I, 29 juin 2006

      Un Carrefour d’histoire et d’identité L’Église de Saint-Ferréol ou des Augustins du nom de l’ordre religieux qui fut à l’origine de sa construction en 1947 ainsi que d’un couvent qui fut rasé durant la révolution. C’est à (...)

    • Port des sabots interdit

      Koinai : Existe-t-il des codes vestimentaires propres à la profession ? Je ne me suis jamais fait la remarque et je n’ai pas vraiment l’impression. On est douze, treize avec moi, puisque j’ai une demi décharge. Il y a (...)

    • Les agents de piste doivent pas prendre feu

      Bè, je dois dire la vérité, je me suis habituée et c’est un côté rigolo de jouer le rôle, de se mettre un uniforme. Je dois vous dire que l’uniforme ça arrange, hein, parce que le matin, quand je dois aller travailler, je (...)

    • Notre société est masculin

      À Hollande, si tu as des copines qui décident de pas avoir des enfants, on n’est pas bizarre, je veux dire, c’est une femme tout à fait épanouie qui a décidé de ne pas avoir des enfants. En France, ça reste quand même hyper (...)

    • Regardez le mensonge

      C’est madame Palombo elle s’appelait, "Médiateur de Marseille République". Parce que les gens qu’ils ont envoyés comme ça, ils les ont appelés des médiateurs. Et aujourd’hui encore ils les appellent des médiateurs. Voilà. (...)

    • Place Sadi-Carnot II, 10 juin 2006

      La place Sadi-Carnot fait peau neuve Le projet d’OPAH sur le secteur République Joliette concerne un grand nombre d’appartements privés et publiques. Il s’agît de mener une nouvelle dynamique commerciale en tablant sur (...)

    • Leurs gestes de beauté

      Koinai : "Jardinière", métier masculin ou féminin ? Dans les espaces verts c’est sûr qu’il y a beaucoup plus d’hommes. Par contre c’est un métier qui se féminise, ça c’est certain. De toute façon les espaces verts ça englobe (...)

    • S’adapter à la circulation, tout est là

      K : Comment avez-vous débuté dans le commerce ? Avec mes parents dans un magasin familial à la rue de Rome. On est arrivé à Marseille en 1953. On avait une affaire : deux frères qui travaillaient avec leur père. On (...)

    • "Faudra se voir dans quatre ans"

      Konaï : Vous êtes en pleine rénovation de devanture, vous l’a-t-on imposée ? C’est un accord entre notre Direction - puisque la décision a été prise au niveau de la Direction Générale à Paris - et le propriétaire de la (...)

    • Carrefour République-Dames, 28 mai 2006

      Carrefour République-Dames : une liaison de la ville aux ports Il s’agit de créer des perméabilité entre les ports et la ville. c’est à dire de créée une de créer une continuité urbaine avec l’existant et les nouveaux (...)

    • Les prescriptions de l’urbaniste

      Je suis originaire du Finistère et des Côtes d’Armor. Je suis urbaniste et aménageur de formation. J’aime beaucoup l’histoire des villes, me promener, regarder les façades, retrouver les époques, le tracé des rues. (...)

    • "Tous les pieds dans les tranchées"

      Les prémices de l’archéologie, en fait, à Marseille, c’est pas vraiment la rue de la République, ça serait plutôt la construction de la nouvelle Major dans les années 1840-1850. Là y’a les premières constatations (...)

    • Place de la Joliette I, 19 mai 2006

      Mutation Urbaine Le quartier de la Joliette en pleine mutation reste cependant un tissu urbain complexe ou l’intégration locale en terme d’emploi et de mixité avec une nouvelle population plus qualifié ne va pas de (...)

    • Mère à la barre, mari au pays

      Koinaï : Vivez-vous à Marseille depuis longtemps ? Oui oui, ça fait longtemps, depuis 77. K : Dans quelles conditions êtes-vous venue ? J’ai rejoint mon mari ici. Il travaille, là-bas : il était navigateur à cette (...)

    • Beaucoup de dames viennent

      Koinaï : La rénovation de votre devanture vous a-t-elle été imposée ? Non, on ne me l’a pas imposée, c’est volontaire, c’est un projet que j’avais depuis que j’ai acheté le magasin, ça va faire dix ans le premier mai. J’y (...)

    • On enlève tout, on refait tout

      Koinaï : Par quelle entreprise êtes-vous embauché ? Par un président de... sur la rue de la République. On travaille en sous-traitance pour T.B.H., c’est une grosse entreprise de maçonnerie, peinture qui travaille pour (...)

    • Les uns emménagent...

      Koinaï : Où habitiez-vous avant d’emménager ici ? J’ai habité dans le deuxième, juste à côté, vers l’hôtel de Cavres, dans la Grand Rue. K : Depuis combien de temps êtes-vous installé ici ? Un an et un mois. K : Pourquoi (...)

    • Quatre voitures dans mon garage

      Koinaï : Le problème de parking se posait-il quand vous étiez à la Joliette ? C’était un petit peu plus serein qu’aujourd’hui, c’est vrai. Le problème de parking s’est posé au Vieux-Port plutôt qu’à la Joliette. En pesant le (...)

    • Transport lourd

      Koinai : Quels sont les problèmes rencontrés sur le centre-ville ? C’est les travaux, les stationnements. Les priorités sont de ne pas perdre trop de temps, de ne pas accrocher les véhicules. K : Pensez-vous que ce (...)

    • On allait voir coucher les trams

      Moi, j’ai connu beaucoup de gens qui ont travaillé là-dedans, à la rue Sénac. Mais ça, c’était les bureaux. On n’avait pas besoin de diplôme, oh non ! Tout le monde pouvait y entrer. Et ceux qui travaillaient au tram, c’était (...)

    • Trouver sa vie

      Koinaï : Dans quelles conditions êtes-vous venu ? Ha, ça, je ne peux pas vous dire. Ça je ne peux pas vous dire. C’est confidentiel. Je ne peux pas vous dire qu’est-ce-que je vais venir ici. Moi, je veux venir ici pour (...)

    • Grâce à Mitterrand

      K : A quelle occasion êtes-vous venue ? Je suis venue avec ma sœur. Ouais, j’ai fait le contrat, j’ai fait les papiers lorsque Mitterrand il a donné les papiers en 81. Grâce à Mitterrand. Allah yarhmou, ah ah ah. Je sais (...)

    • Frenchie-sexy la mise Marseille République

      Koinai : Quelle part du parc immobilier de la rue possède Marseille République ? Marseille République couvre 40% de la rue, 40 et des brouettes ; Eurazéo un peu moins de 50% ; de mémoire, les 15 à 20% du patrimoine (...)

    • Du mal à voir, voire à croire

      Koinaï : Depuis quand ce parking est-il ouvert ? Alors, ça a été repris par un nouveau propriétaire depuis deux ans, d’après les informations que j’ai. C’est mon patron, il s’appelle monsieur Edi, c’est tout ce que je (...)

    • La lettre est arrivée

      Chez moi il n’y a pas de travaux prévus. Je suis rentrée dans un appartement où les propretés avaient été faites, mais pas avant mon entrée, plutôt par les locataires précédents. En tout cas c’était très propre. Il n’empêche (...)

    • L’exil en héritage

      Interview de Rosa et Berdj réalisée le 10/05/2005 Koinai : Qu’est-ce qui amène un être humain à quitter sa terre natale ? Rosa : La force, il n’y a que ça. Etre chassé. Quand on vient vous dire : "Partez de cette maison (...)

    • La voiture à tout prix

      Koinai : Les transports en commun menacent-ils le marché de l’automobile ? Non, enfin, je ne pense pas. De toute façon, des voitures, y’en aura toujours, je ne pense pas que ça joue sur la vente. C’est l’évolution, (...)

    • 500 mètres avec le diable

      Normalement, j’suis en poids lourd. Là, c’est l’exception, j’fais un peu centre-ville. C’est catastrophique, sur la Canebière, tout ça, c’est impossible de passer : les travaux et les manifestations Cgt et j’sais pas quoi. (...)

    • Elle était pas loin, l’Algérie

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur le chantier République ? Ça fait deux mois. K : Est-ce un travail difficile ? Pas difficile, on a l’habitude, ça fait quarante ans ici en France, c’est pas (...)

    • Bientôt l’afflux de clients

      Koinai : Depuis combien de temps exercez-vous ici ? - À peu près neuf ans. Nous avons été délocalisés suite aux travaux du tramway. K : Les travaux ont-ils une incidence ? - Oui, bien sûr, ça a toujours eu une (...)

    • Bien obligé de subir

      Koinai : Les travaux ont-ils une incidence sur votre parcours ? Ça me perturbe, non pas en terme de temps mais de dangerosité : les véhicules, les piétons, les trous dans les chaussées, les sens interdits qui changent (...)

    • C’est moi qui passe devant !

      Koinai : Avez-vous une voiture ? Oui, tout à fait. Je la prends pour sortir de la ville, en particulier pendant le week-end . À chaque fois que je peux m’en passer, je circule en train ou en vélo. Je prends beaucoup (...)

    • Marseille est très mal désenclavée pour aller à la plage.

      Koinai : Que pensez-vous de l’arrivée du tram ? C’est extraordinaire ! Marseille est très mal désenclavée pour aller à la plage. Alors qu’ils sont en train de nous mettre le tramway, là où il y avait déjà de la (...)

    • Les patrons veulent que ça aille vite

      Koinai : Combien de tailleurs de pierre trouve-t-on sur le chantier ? Trois. Seuls quelques travaux nécessitent des connaissances. Pour le reste, pas besoin de formation. C’est un travail d’usine pour des maçons et (...)

    • La montagne dans le rétro

      Koinai : Êtes-vous Marseillais ? Je suis né en 59 à Aix-en-Provence. Mais je suis parti très jeune à la montagne, dans les Alpes, à Briançon où j’ai grandi. Mes racines sont là-haut. Je suis plus montagnard que Provençal. (...)

    • Ça circule mais bon...

      Koinai : Combien de temps, pour former un agent d’accueil ? Un agent d’accueil... Enfin, responsable de station, précisément, parce que en station y’a un peu plus de travail qu’à l’accueil. Il faut... Je pense qu’il (...)

    • En 1925, le 41

      On achetait Le Petit Marseillais. Il y avait aussi Le Provençal. J’étais jeune, je lisais, bien sûr, mais les journaux m’intéressaient moins. Le soir, il y avait un autre journal : Le Radical. Mon père le prenait. C’était (...)

    • Au pied des marches

      Koinai : Êtes-vous aidé par les associations ? Pas vraiment, non. À part l’Accueil de nuit "Forbin", qui nous héberge pour cinquante centimes la nuit, de dix-sept heures trente à six heures du matin, non, personne. K : (...)

    • La Cité des Métiers, le carrefour marseillais pour l’emploi

      En France, la première cité des Métiers voit le jour à Paris en 1993. Il s’agit d’un département de la cité des Sciences de la Villette, qui dépend elle-même du ministère de l’industrie. Suivant ce modèle, d’autres cités des (...)

    • Place Sadi-Carnot 1, 17 juillet 2005

      Travaux de la place Sadi-Carnot Mise en œuvre du programme de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole pour la construction du Tram. La rénovation entraine la disparition des commerces de proximité et de ses (...)

    • Rempailleur cherche repreneur

      Ils ne sont plus que trois ou quatre dans la région à exercer cette profession qui ne nécessite ni CAP d’ ouvrier spécialisé, ni autre qualification, mais du métier. Un savoir qui se transmet par la pratique. Michel (...)

    • Des pâtes, oui, mais des phocéennes !

      Aujourd’hui, Panzani demeure la seule grande entreprise du genre à Marseille et en France. L’usine, implantée à La Valentine, n’est pas visitable, pour cause de plan Vigipirate. De même pour la semoulerie de Bellevue. (...)

    • La liberté, c’est de choisir sa vie

      K : Pour vous, c’est quoi " être une femme" ? C’est d’être à part entière, avec les mêmes droits que les hommes, les mêmes façons de penser, la même intelligence. Malheureusement, la femme n’est qu’une chose, c’est souvent (...)

    • Égalité des sexes : l’avenir à reculons

      Koinai : Que représente pour vous la femme ? Moi-même, déjà, puisque j’appartiens à ce sexe biologique. Actuellement, par le biais de mon travail, j’entends et vois une personne qui prend en charge beaucoup de choses tant (...)

    • Une émancipation maîtrisée

      Vingt-et-un ans... À vingt-et-un ans, je me sens déjà mûre, j’ai les pieds sur terre. Je ne sors pas beaucoup, je travaille pour subvenir à mes besoins et pour payer mes études. Cela est peut-être lié à mon éducation. (...)

    • Il faut être deux pour vivre

      K : Que représente pour vous la femme ? Pour moi, être une femme c’est tout assumer à la fois : les enfants, les repas, le travail, et même rembourser un crédit avec son mari sur un appartement ou une voiture. K : (...)

    • Un F2 pour France et la rue pour Nikita

      Koinaï : Quel est votre parcours ? Je ne suis pas une SDF, mais une SDC c’est-à-dire sans domicile connu. J’ai travaillé pendant vingt-cinq ans en tant que gestionnaire dans une société. J’ai été aide-comptable, (...)

    • L’Asie gourmande

      D’abord, Paris Store, dans le centre commercial Asiane III. Celui-ci ressemble à n’importe quel supermarché de Marseille ou d’ailleurs : vous y trouverez les mêmes produits de grande consommation. Mêmes produits, mêmes (...)

    • Une expérience de la vie

      Koinai : Pour vous, que représente la femme ? L’avenir de l’homme, parce que c’est elle qui met les enfants au monde. Forcément, elle a une projection dans le futur. D’ailleurs, les valeurs féminines sont en voie d’être (...)

    • La foi en soi

      "Je suis une femme, pas encore pleinement accomplie, mais je me sens femme". Célia habite avec ses parents, mais vit la semaine dans un studio, ce qui lui confère une autonomie et un minimum de responsabilités. (...)

    • Forces dans sa faiblesse

      Koinai : Pouvez-vous vous présenter ? Je m’appelle Sihem, j’ai 30 ans, je suis célibataire et laborantine. K : Pour vous, c’est quoi être une femme ? Comment ça ?! Doute-t-on encore de notre origine ? Je suis un être (...)

    • Une femme indépendante

      Koinaï : Pour vous, c’est quoi, être une femme ? Une femme, biologiquement, est distincte de l’homme par son aspect physique. Socialement, ça dépend où ça se passe. Une femme en Occident ne sera pas la même qu’une femme (...)

    • Il faut que chacun reste sur sa position

      Koinai est représenté par Sohad K : Pouvez-vous vous présenter ? Abdel : Je m’appelle Siad Abdel... surnommé Kamel. J’ai 50 ans, je suis marié, j’ai quatre enfants. Aujourd’hui je me sens... pas en forme. Je (...)

    • Des formes et des valeurs

      K : Dans quelle mesure les échanges affectifs sont-ils nécessaires à l’épanouissement d’une femme ? Je pense que la femme a besoin d’affection pour pouvoir avancer dans la vie, pour être mieux dans sa peau, pour être, (...)

    • Annie ou la persévérance

      Koinai : Que représente la femme pour vous de nos jours ? De nos jours les conditions de la femme ont évolué par rapport aux années soixante. Elle est plus libérée, plus indépendante. En général, un grand nombre de (...)

    • Haute fidélité

      Koinai : Que représente la femme pour vous ? Depuis la nuit des temps, ça a toujours été, dans un sens, l’esclave de l’homme. On donne beaucoup, pour peu de récompense. Il faut travailler, il faut assumer le dedans, le (...)

    • Angoisse, patience... (2)

      A la fin du parloir avec mes deux frères, nous remontons à la fouille. Ensuite, on nous propose de remonter en cellule ou de retourner en promenade. Ceux qui rentrent doivent se mettre du côté gauche, et ceux qui (...)

    • Le prix de la liberté (1)

      C’est la première fois que je me retrouve en prison, j’ai l’impression que le ciel me tombe sur la tête. Je ne comprends rien à ce qui m’arrive. Je n’ai rien à voir dans cette affaire. Je suis encore mariée et je travaille (...)

    • Homme/femme : un rapport établi par la société...

      Aujourd’hui je me sens... pas en forme Je n’oublierais jamais... mon fils Il faut que j’arrête... d’être en retard Le bonheur c’est simple... c’est nous qui décidons de notre bonheur Quand je suis triste je suis... (...)

    • L’heure de la sentence (3)

      ...Il y a trois filles dans la cellule qui sont là depuis sept heures ce matin. Elles viennent des geôles du commissariat où elles ont passé vingt-quatre heures. La conversation s’engage très vite : “Pourquoi tu es là, (...)

    • On leur a donné le dernier mot... ça continue !

      Je regrette de... Que nous livrent ces femmes à propos de leurs remords ? Bien souvent, elles regrettent un plan de carrière qu’elles pensent ne pas pouvoir atteindre pour des raisons d’études inachevées. Allons, il (...)

    • On leur a donné le dernier mot

      On ne peut pas dire que ces femmes fassent des confidences vraiment "croustillantes" ou un profond examen de conscience, mais il ressort de leurs réponses (courtes) une part d’elles-mêmes qui ne peut nous laisser (...)

    • Parfums de savonnerie

      Cette savonnerie artisanale est de taille réduite. Ce sont la ville de Marseille et l’Office de tourisme qui ont convaincu les propriétaires d’organiser une visite. Bien qu’il s’agisse de machines centenaires, la visite (...)

    • Manger, une pratique culturelle

      La cuisine reflète les conditions historiques et économiques, ainsi que les valeurs sociales et culturelles de chaque société. Chacune d’elles a un système culinaire propre, qui repose sur l’interaction de techniques, de (...)

    • Le marché des Capucins

      Approche historique C’est au chevalier De Noailles, qui occupait un superbe hôtel dont il reste aujourd’hui un balcon en fer forgé et une fontaine en forme de vasque visibles dans la cour de l’immeuble situé au n°13 du (...)

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