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La revue du témoignage urbain

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Cent cinquante-deux articles. dans cette rubrique.

Le meilleur savon du monde

A la redécouverte du patrimoine vivant.

 

Le savon de Marseille traditionnel aura traversé les siècles et survécu à toutes les tourmentes de l’histoire, résistant aux lessives et autres produits chimiques des temps modernes, il est aujourd’hui redécouvert pour ses multiples usages et pour sa qualité naturelle. C’est en compagnie de Serge Bruna, en la "Savonnerie de La Licorne" du Cours Julien que nous allons à la rencontre d’un produit légendaire qui a su conquérir le monde.

Koinai. - Pouvez-vous commencer par vous présenter ainsi que votre entreprise ? Serge Bruna. - Serge Bruna, je m’occupe de la "Savonnerie marseillaise de la Licorne". Cette société est une des dernières à fabriquer du savon à Marseille, du savon traditionnel, classique, par savon classique nous entendons le cube, la grosse savonnette et on a également développé une gamme de savons un peu plus (...)

Arènes ou l’art de la concertation

 

Au coeur des quartiers nord, un parc, "la Colline", délaissé. Une volonté, celle des habitants et des associations locales de se le réapproprier. Diagnostic partagé, tchatchades, cartographies participatives, ateliers citoyens, un processus de concertation est lancé. C’est l’association Arènes dont la géographe Karine Besse se fait ici le porte-parole, qui mène le projet "Vivre ensemble la Colline", pour un parc réhabilité, au goût des riverains.

Koinai - Pouvez-vous nous présenter Arènes ? Karine Besse - Arènes est une structure dont l’objet social est de faire avancer et de développer la démocratie locale, et de mettre en oeuvre, d’évaluer, d’élaborer des processus de concertation, avec et en appui à différents acteurs. Ces acteurs-là, peuvent être très variés, ça peut être des institutions, des communes, des communautés de communes, des pays. (...)

Entre sons et poissons

Une poissonnerie qui va faire du bruit !

 

Fabien Rugi, tenancier de la poissonnerie-dégustation de coquillages "La Boîte à Sardine", fourmille d’idées originales pour faire partager sa passion de la mer à toutes les générations de marseillais : dégustation d’huîtres à la sortie des théâtres ou du stade Vélodrome, DJ qui mixent dans sa poissonnerie, ateliers-découverte pour les enfants... Dans le poisson, tout est bon !

Koinai - Pourriez-vous commencer par vous présenter ? Fabien Rugi. - Je m’appelle Fabien Rugi, j’ai trente-cinq ans, je suis né à Marseille. Je suis le responsable de "La Boîte à Sardine" qui se situe au 7 boulevard de la Libération. Dans les grandes lignes, c’est ça. K. - Marseille est-elle une ville que vous aimez ? F R. - Je suis né à Marseille, j’ai grandi à Marseille. C’est une ville que (...)
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    Cent cinquante-deux articles. dans cette rubrique.
    • Tout était interdit pour nous

      Koinai - Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? Khaled - Bonjour, je m’appelle Khaled. Je suis d’origine Kurde syrien et je travaille comme infographiste depuis 2001. K. - Depuis combien de temps êtes-vous en France (...)

    • " Ma seule difficulté, laisser mes deux garçons derrière moi"

      Koinai : Bonjour. Parlez-moi de votre vie à Alger. Fifi : Ma vie à Alger, elle s’est arrêtée en 2001... J’ai eu une très bonne enfance. J’ai vécu dans une très belle maison, une grande et belle maison qui a été construite (...)

    • Deux Monique pour un même combat

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Monique Khezziri - Moi, c’est Madame Monique Khezziri, présidente de l’amicale des locataires de la cité Consolat depuis 1994. Notre activité, c’est l’amélioration du cadre de vie, (...)

    • Les épiceries de quartier : S’adapter ou disparaître.

      Koinaï - Pourriez vous commencer par vous présenter ? Belladj Blida - Belladj Blida, j’ai l’épicerie depuis que j’ai fait l’ouverture en décembre 91. K. - C’est vous qui l’avez créé ? B.B. - Non, c’était déjà un magasin (...)

    • Paroles de femme

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Kaina Tekki - Je suis Kaina Tekki, et je fais partie d’un groupe de femmes qui se réunit régulièrement au centre social. K. - D’après vous, quelles sont les populations qui composent (...)

    • Une maternelle à la recherche de son jardin

      Koinai. - Pour commencer, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Nathalie Lamoureux. - Je suis madame Lamoureux Nathalie, je suis la directrice de l’école maternelle de la Viste depuis 2005, j’ai la classe à (...)

    • La tentation du jardinage

      Koinai - Pour commencer, est-ce que vous pouvez présenter votre école et votre mission ? Christine Poggi - Alors, au niveau de l’école Notre-Dame de La Viste, nous avons ici la structure maternelle et primaire, et plus (...)

    • La grande histoire des petits jardins

      Koinai - Est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Azouz Chinoune - Moi c’est simple, je suis monsieur Azouz Chinoune, actuellement je suis président de l’association pour la défense des locataires, habitant du 38 La (...)

    • La cité Saint-Louis, un îlot dans le quinzième

      L’AMICALE ET LE VOISINAGE Jacky - On s’occupe de l’Amicale des locataires de la Cité Saint-Louis. Maryse - On s’occupe des maisons ! On s’occupe des travaux à faire auprès du bailleur. Jacky - Voilà. C’est une amicale, (...)

    • Le goût de La "Vi"ste

      K. - Est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter ? Bouallem Idri - Moi, je m’appelle Idri Bouallem, ça fait treize ans que je suis ici, en tant que vendeur. K. - Vous êtes originaire de Marseille ? B I. - (...)

    • Sauver le commerce de proximité dans les quartiers.

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Ayette Boudelaa - Je m’appelle Ayette Boudelaa, j’étais commerçante à Saint Louis, pendant près de douze ans et j’étais également présidente de cette fédération qui existe depuis plus de (...)

    • Un proviseur aux avant-postes

      Koinai. - Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre mission ? Olivier Briard - Olivier Briard, proviseur du lycée Saint-Exupéry depuis peu, et également président du GRETA, de la formation continue du GRETA Marseille (...)

    • Un gardien, SVP !

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Juliette Roux - Je fais partie de l’association de défense des locataires, la CNL. Je suis Mourepiane 1, les maisons en pierre de la SNCF, parce que la présidente, Mme (...)

    • La Tisane Rit !

      Koinai - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Mathilde - Mathilde, j’habite le quartier. Je suis mère de famille, et je suis, depuis des années, passionnée par les plantes, la santé, la nature et la sensibilisation (...)

    • Du raffinement dans le raffinage

      Koinai : Ma question concerne le raffinage du sucre. Quelle différence il y a, entre le sucre blanc et le roux ? Alors, je vous dirais que le sucre roux est naturel, diététique, pas transformé. Seulement, le sucre qui (...)

    • Empyreumes

      K : Comment a été créée l’association ? Jean-François Mauro : L’association a été créée il y a plus de 40 ans maintenant, en 1972. Pour refaire un peu d’historique, dans les années 60/70, la zone de Fos a connu une forte (...)

    • Interpellation

      Ndlr : l’auteur de cet écrit est chilien ; c’est pourquoi, tel l’accent dans l’expression orale, les erreurs de langage ne nuisant pas à la compréhension du texte sont laissées volontairement. Le lecteur appréciera… Ce qui (...)

    • J’ai pas de maladie de Peter Pan !

      K : Bonjour, est-ce que vous pouvez vous présenter, quelle est votre activité ? Mon nom, c’est Van. Mon âge, c’est 40 ans. J’ai un magasin de jeux vidéos et produits dérivés de jeux vidéos et mangas. K - On dit que vous (...)

    • Ô flots abracadabrant’Esques...

      K : Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Moi, je m’appelle Cynthia Lopuszanski, je suis gérante de cette boutique depuis un peu plus de cinq ans maintenant. Voilà... je suis d’une famille de pêcheurs et de (...)

    • Ceux qui murmuraient à l’oreille des Vespa

      K : Présentez-vous, pour commencer, tous les deux. Germain Hild. - Je m’appelle Germain, ça fait trois ans que je suis dans la mécanique, en particulier basée sur les Vespas : l’ancienne mécanique, quoi. A force de (...)

    • Roule Ma Frite

      Koinai : Bonjour KTee. Aujourd’hui, à l’ère des préoccupations écologiques, au niveau mondial, nous tenons à vous remercier pour cet entretien... Pour commencer, quel est l’objet de votre association, "Roule ma frite" ? (...)

    • Bijoux Carmins

      K : Une petite présentation, pour commencer ? Alors voilà, c’est la boucherie Baldacchino Michel, 107 avenue des Chartreux... On est installés depuis 1959. Je suis d’origine italienne. K : De quel endroit ? Je suis né (...)

    • De l’herbe au plafond

      Koinai : À quand remonte votre plus vieux souvenir d’enfance lié à l’activité de jardinerie ? Vous pouvez nous en parler ? Greg et Mickaël : On était petits, notre mère bouturait déjà des plantes ; chez l’un ou chez (...)

    • Recyclons, écologisons

      I - ARTICLES COMPLEMENTAIRES Extraits d’articles reprenant les thèmes de l’ensemble des articles de la rubrique "Ecologie et Recyclage" : Les grands principes fixés par la loi du 13 juillet 1992, et notamment la (...)

    • Nourritures et aliments

      COMPLÉMENTS I - Articles complémentaires Manger n’a rien de banal : il s’agit d’incorporer en soi un élément étranger. Or le mangeur, en définitive, "devient ce qu’il consomme", en intégrant les qualités physiques, morales, (...)

    • Femmes, femmes, femmes...

      COMPLÉMENTS DE LA RUBRIQUE "ETRE UNE FEMME AUJOURD’HUI" I - INFORMATION Articles complémentaires sur l’égalité entre hommes et femmes : Au niveau international, l’égalité de droits entre les hommes et les femmes, (...)

    • Le complexe de Caïn

      Koinai : D’où êtes-vous originaire ? Je suis originaire de la province de Trévise, en Vénétie. Je suis issu d’un milieu paysan. K : Vous êtes né en 1940, en pleine guerre. Comment vivaient vos parents à cette époque ? Mes (...)

    • Les Saints Protecteurs

    • Natures mortes

    • Ciel et bâti

    • Maillots jaunes - chapitre I

    • C’est vraiment autre chose

      Koinai : Pouvez-vous me parler un peu de vos impressions sur les travaux qui ont lieu dans la rue de la République ? Le commerce marche mieux, mais ça a changé complètement de clientèle. Y a moins d’habitants et plus de (...)

    • Pour l’instant, c’est pas terrible

      Koinai : Quelle est votre impression sur les travaux de la rue de la République ? On nous l’avait montrée à coup de plaquettes, d’images 3D... On nous avait montré quelque chose d’assez pharaonique. Mais, là, le (...)

    • Ce qui manque aujourd’hui, c’est des commerces, une vie, quoi !

      Koinai : Est-ce que les travaux ont apporté un plus à votre commerce ? Au départ, on dirait un moins, parce qu’en fait, la rue était bloquée par les palissades, le tramway, la rénovation du quartier.... Donc, y avait plus (...)

    • Le ferry-boat se refait une beauté

      C’est une entreprise qui date de 1964 et nous avons repris l’activité au 1er janvier 2004. Nous sommes quatre, y’a deux ouvriers charpentiers ; nous faisons de la charpente traditionnelle, surtout en bois, mais on fait (...)

    • Moulins à vent

      Koinai : D’où vient le choix de votre activité ? Projet depuis l’école, passionné par l’éolienne, et envie personnelle de travailler dans ce métier. K : Avez-vous été conseillé, guidé ? Par moi-même. J’avais envie de (...)

    • L’art du devenir

      Koinai : Qu’est-ce qui vous amène à donner cette conférence ? Je suis membre du conseil scientifique de Locus Sonus, un laboratoire d’art sonore de l’école d’art d’Aix et de Nice et par l’intermédiaire de ce laboratoire, (...)

    • Bannière laborieuse : haut la vente !

      Koinai : Pouvez-vous me décrire votre tenue de travail ? Ça dépend des saisons, en fait. Alors, on a une tenue d’hiver, une tenue d’été. Donc l’été, c’est tout simple : un tee-shirt jaune avec le logo magasin, jeans et type (...)

    • Les petits secrets de maman

      Koinai : Quels plats servez-vous dans votre restaurant ? On sert des plats chinois et vietnamiens, mais plutôt typiquement vietnamiens : les phô, banh xeo… les trucs comme ça, quoi. Les banh xeo c’est une crêpe, la (...)

    • Le coureur, la vague et le mistral

      Koinai : Depuis quand Pôle France est-elle établie ici ? Alors, il y avait déjà une activité avec la DIT qui était ici bien avant, mais c’est une structure supplémentaire qui a été rajoutée par la Fédération à partir de (...)

    • Le B-A-TRI : allons z’enfants !

      Koinai : Sensibilisez-vous les élèves aux questions environnementales, au recyclage des déchets notamment ? Nous, effectivement, on a choisi de travailler sur le respect de l’environnement, notamment à travers du (...)

    • Des séquelles qui mènent à l’essentiel

      Koinai : Qu’est-ce qu’être une femme pour vous ? C’est beaucoup de peine et d’ennuis au quotidien, et c’est aussi une grande joie... C’est évidemment la vie qui est difficile, il faut travailler, surtout quand on est (...)

    • 68, année de la révolution

      Koinai : Que vous apporte votre travail actuel ? Cela me permet de connaître un milieu différent de celui que je fréquentais. J’y trouve des gens fabuleux qui n’ont pas toujours une vie facile et qui se donnent (...)

    • "Sur la grande jetée, y’avait les bateliers"

      Ah ! ben ça, c’est mon tout petit neveu Gérard qu’on amène à l’école, dans la rue Magali… Oh là là ! Pensez, il a quand même quarante ans, ce petit ! Voilà, ça c’est la fin, voilà ma belle-mère qui récupère un énergumène. Assez (...)

    • Délices iodés

      Koinai : Depuis quand existent le kiosque et le restaurant ? Alors, il a débuté il y a quarante-cinq ans. C’est Toinou, le père donc, qui a ouvert cette boutique. Il avait quelques paniers d’huîtres dans une petite rue (...)

    • « Là où je suis née »

      Je m’appelle Ben Ahmed Sabrina, j’ai quinze ans, et j’habite au Plan d’Aou depuis que ch’uis née. Ils vont nous faire habiter dans ceux qu’y vont reconstruire. Sinon, si les gens ils ont pas assez d’sous pour payer, ils (...)

    • « Je suis à la mer »

      K : Comment devient-on marin-pêcheur ? Ben, on ne devient pas : on est. Cinq générations, hè, et après c’est la continuité depuis que je suis dans la pêche avec mon père, parce que je suis initié à faire ce métier comme (...)

    • Les barres de Pépé

      Michèle : Un rêve d’enfance, moi non : circonstances de la vie, et l’obligation. Ça me plaisait, mais je n’avais pas choisi. J’y suis née dedans, y’avait quand même le savoir-faire en le faisant une fois par an mais ça (...)

    • Les Accores du Port

      Les formes 1 et 2 ont été construites sous Napoléon III. Le terme d’accoreur n’existait pas mais en tout cas, on échouait déjà les bateaux et si je ne m’abuse, les Égyptiens avaient déjà des techniques pour échouer leurs (...)

    • « La voile qui m’a mené »

      Koinai : Votre activité s’inscrit-elle dans une tradition familiale ? Oh ! non, ce n’est pas une tradition familiale, les Établissements Robert appartenaient au nom Robert. Moi, je suis tombé là-dedans de par la voile. (...)

    • Esprit et Partage

      Je vous avouerai que ce qui m’a beaucoup motivé aussi, c’est la présence d’Henriette Walter : j’avais lu un de ses ouvrages il y a pas mal d’années, et savoir que j’allais pouvoir l’entendre et la rencontrer m’a beaucoup (...)

    • Son futur mari chevalin

      L’hippophagie remonte à l’âge de pierre. Interdite par Grégoire III en 732, on la retrouve pourtant au Moyen Âge. Au XIXe siècle, la demande de légalisation se renforce et malgré de vives oppositions, elle finit par se (...)

    • Pinceaux, fards, ors et velours rouge

      Koinai : Petite fille, vous maquilliez vos poupées ? N’en parlons pas, c’était un peu un jeu de massacre (rire) ! Je leur faisais même des coupes, hè (rire)… Après c’est plus tard, avec tous mes copains et copines, ils y (...)

    • Pas d’uniforme

      Koinai : Quelle importance accordez-vous à l’habit au travail ? Ah, peut-être bien habillé. Ma foi, pas trop non plus, parce que sinon peut-être ça peut influencer, voyez, les élèves, hein ! Donc moi je pense qu’il faut (...)

    • S’il te plaît, définis-moi un mouton…

      Koinai : Un dictionnaire peut-il susciter le plaisir des mots ? Oui, bien sûr. Alors là, s’il y a un livre qui peut susciter le plaisir des mots, c’est bien celui-là ! Et effectivement, quand j’étais petite, j’aimais (...)

    • L’espoir est dans le Verbe

      Koinai : Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir écrivain ? Ce qui a poussé Victor Hugo, Albert Camus et Philippe Sollers. C’est dans la vocation de ces gens-là que je me suis retrouvé. K : Pourquoi avez-vous choisi un (...)

    • Le doigt magique de Bénédicte

      Koinai : Avez-vous suivi une formation ? Oui, en Italie, chez un artisan, pendant quatre ans à peu près, et donc je travaillais d’atelier en atelier de façon à apprendre mon travail sur le tas, quoi ; je suis (...)

    • " Sur le bout de la langue : la relève est là ! "

      Koinai : Pouvez-vous évoquer les apports d’une langue à l’autre, au fil du temps ? Oui, d’ailleurs ça va être le sujet du débat : les emprunts du français aux autres langues et des autres langues à la langue française. (...)

    • La frappe avant tout !

      Alors, quand je suis rentrée, on appelait ça "service fret" parce que nous sommes une compagnie de passagers et nous faisons le fret également, c’est notre activité principale. On appelle ça les cargos mixtes. On a deux (...)

    • Jouer, dit-elle

      Koinai : Comment définis-tu ta féminité ? Je crois que je suis une femme toujours par le plaisir d’un regard sur moi, d’un homme, de la possibilité de… Un peu la coquetterie, le charme, quand on joue de tout ça. C’est (...)

    • De l’air… du temps

      Koinai : Quelle jeune femme étiez-vous ? En toute franchise, il me semble que je sais ce que je veux, ce qu’il m’est possible de faire ou de pas faire. Je m’engage pas en aveugle dans une voie, s’il y a un carrefour je (...)

    • Juliette puis Cléopâtre

      Koinai : À quel âge vous êtes-vous sentie femme ? À quel âge ? C’est difficile… Oh, c’est autour de… Ça se passe entre seize ans et vingt-six ans, c’est… Ça peut être des moments à l’adolescence où là on sent que y’a quelque (...)

    • Qui était Aïssa Diori Hamani ?

      Il s’avérerait très injuste de commencer ce texte par "Il était une fois, une dame peuhl", car Hadjia Aïssa Diori était une réalité. Restant unique en son genre, elle ne nous laissera jamais l’occasion de faire coïncider sa (...)

    • L’assassinat de la Présidente

      Quinze avril 1974, quinze avril 2007 : trente-trois ans déjà ! La douleur est toujours aussi forte. J’éprouve la même peine à revenir sur les atroces évènements qui nous ont marqués à jamais, mes frères, ma sœur, et le (...)

    • La qualité de vie

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Parce que Madagascar est une ancienne colonie française, donc on parle déjà le français, et comme moi j’ai aussi vécu pendant la période coloniale, donc c’était plus (...)

    • Lolita Pasta

      Koinai : Quand vous orientez-vous vers la couture ? En fait, toujours, oui, j’ai toujours cousu. Avec des moments d’arrêt. C’est un goût prononcé, c’est une curiosité : voir ce que ça fait, le travail du tissu, de coudre, (...)

    • Traqueur de livres

      Koinai : Depuis combien de temps êtes-vous dans la profession ? Une trentaine d’années. K : Ce n’était pas une vocation ? Ah, pas du tout. Non non non. Ah non, j’adore les livres, j’adore les lire, mais de là à adorer (...)

    • Promenons nous, dans le bois…

      Koinai : Comment est née l’idée de votre activité ? Un peu par hasard, dirait-on ; en fait, c’est l’envie de redonner le goût aux gens du contact du jouet en bois, quoi, qui est un peu plus noble et pis moins… comment (...)

    • Recyclage posologique

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre pharmacie ? Alors, est-ce qu’on effectue un tri sélectif ? On récupère des médicaments, après qui sont destinés à des associations, donc… ce sera les associations qui (...)

    • Sacs jaunes-sacs noirs

      Koinai : Les déchets hospitaliers sont-ils classifiés ? Au niveau des déchets hospitaliers, on considère qu’il y a deux grandes catégories de déchets : ce qu’on va appeler les DASRI (déchets d’activités de soins à risques (...)

    • Faire de la musique ailleurs

      Koinai : Quelles motivations vous ont poussé à quitter votre pays ? Aucune. K : Comment ça, aucune ? Hem… faire de la musique ailleurs. K : Comment avez-vous planifié votre départ ? Je suis parti pour venir donner (...)

    • Forcé de partir

      Koinai : Avez-vous vécu dans d’autres pays que la France ? Oui, j’ai vécu dans plusieurs pays : j’ai vécu en Argentine, j’ai vécu en Algérie, j’ai vécu en Belgique et en Uruguay. K : Quel pays avez-vous le plus aimé ? Je (...)

    • Une jambe dans la tête

      Koinai : Vous souvenez-vous de votre premier appareil photo ? Oh putain ! Instamatic. À l’époque c’était des cassettes qu’on mettait dedans ; c’était peut-être un Kodak à cassette. C’est un oncle qui m’avait offert ça. K : (...)

    • Les vivants d’argile du Cabanon des Accoules

      Koinai : "Santonnier", c’est un métier ? Ouais, c’est un métier. Les santonniers fabriquent deux sortes de santons, les santons habillés, et les santons dits "de crèche", d’argile. Les santons habillés que tout le monde (...)

    • Jean-Marie Juan ? - Acteur, évidemment !

      La vocation pour le théâtre a dû venir entre huit et dix ans. Mes grands-parents étaient instituteurs, ils avaient toute la collection des classiques Larousse de théâtre et je me souviens que dans la maison de famille de (...)

    • L’enfant de Dieu

      Koinai : À quelle âge êtes-vous tombée enceinte ? À seize ans je suis tombée enceinte, mon fils il est né à dix-sept ans, j’avais seize ans et demi. K : Quelle a été votre réaction quand vous avez appris que vous alliez (...)

    • Les pierres précieuses

      Koinai : Faire des enfants tôt, c’était pour acquérir un statut d’adulte ? Non, c’était pour avoir des enfants. Je suis fille unique, mes parents étaient enfants uniques. J’ai toujours été gâtée, j’avais aucun problème, (...)

    • Pour rester avec elle

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Je ne sais pas. C’est ma sœur - elle a cinq ans de plus que moi - qui m’a fait venir pour la rejoindre, pour rester avec elle. Je suis venue à Marseille, parce que ma (...)

    • Le complexe d’Adam

      Koinai : Quand vous êtes-vous dit que vous étiez une femme ? Quand je me suis dit ça ? Eh ben, y’a pas longtemps, y’a pas longtemps du tout. Vraiment une femme… J’ai eu plusieurs étapes parce que quand j’étais (...)

    • Palace en terrasse

      Je suis en pré-retraite, je fais ça pour l’été, moi ça m’occupe, ça me permet de nous voir, de discuter… De se retrouver un petit peu en retrait, c’est un petit peu dur, des fois… Je suis Toulonnais, je suis parti vivre à (...)

    • Je suis chez moi

      Nous, c’est un peu l’ancienne génération, on est issu de la quatrième, cinquième génération. Moi je suis de la quatrième génération, et encore, peut-être même à plus loin, j’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que chez (...)

    • Pour apprendre l’allemand

      Koinai : Qu’est-ce qui vous amène en France ? J’ai voyagé beaucoup depuis que je suis partie de la Pologne ; comme j’habitais à Zurich avec cette famille qui était quand même aisée, j’avais beaucoup de chance, on partait (...)

    • 4,2 kilos de différence

      Koinai : Le couple est-il pour vous un idéal de petite fille ? J’ai jamais voulu me marier. Parce que en regardant les autres souffrir comme ça, les femmes qui restent à la maison, qui fassent le ménage, qui fassent le (...)

    • Contre les dents jaunes

      Koinai : Voudriez-vous décrire votre tenue et ses accessoires ? Alors, la tenue est tout à fait libre. Chaque praticien a la possibilité de faire ce qu’il veut dans son cabinet ; la seule contrainte est de respecter (...)

    • Mauvaise épouse, bon professeur

      J’ai fait mes études à Valence, dans une école privée tenue par des trinitaires. Il y avait pas que des sœurs, il y avait aussi des laïcs. Dans ma famille, les garçons allaient au lycée et les filles dans l’école privée. (...)

    • Première apparition : 1968

      Koinai : Quelle est votre vision de la femme d’aujourd’hui ? La vision de la femme aujourd’hui… ? Je pense, je trouve que les femmes sont suffisamment aidées et bien ; elles ont été bien comprises par la (...)

    • Vision d’art… monie

      Koinai : Quelle est votre formation professionnelle ? J’ai suivi un cursus traditionnel, j’ai fait des études de lettres et voilà, je suis prof de français. Cette année j’étais au lycée Saint-Exupéry. Pour la rentrée j’ne (...)

    • Allons voir si la rose…

      Koinai : Comment s’est passé le passage de l’adolescence à l’âge adulte ? Ça s’est fait naturellement. Mais c’est vrai que c’est quand j’ai quitté le cocon familial que je me suis le plus sentie adulte parce que j’avais mon (...)

    • Je ne céderai jamais

      Koinai : À quel âge êtes-vous entrée dans votre peau de femme ? Quand j’ai commencé un p’tit peu à travailler et quand j’ai commencé à vivre seule. K : Quel type de femme êtes-vous ? Ben, moi je suis une femme de la vie de (...)

    • Le bleu de chantier

      Koinai : Comment avez-vous appris votre métier ? Ça, sur le tas, sur le terrain, c’est les anciens qui nous donnent les conseils. J’ai une formation terrain, comment dire, géotechnique et génie-civil, c’est une (...)

    • Bleu pervenche

      Koinai : Pouvez- vous me décrire votre tenue ? On a un blouson avec des galons, des rangers, treillis. Tout ça en bleu marine, qui fait respecter un peu l’autorité. C’est la même chose pour les hommes et les femmes. K : (...)

    • Port des sabots interdit

      Koinai : Existe-t-il des codes vestimentaires propres à la profession ? Je ne me suis jamais fait la remarque et je n’ai pas vraiment l’impression. On est douze, treize avec moi, puisque j’ai une demi décharge. Il y a (...)

    • Les saintes vierges

      Koinai : Quel a été votre parcours professionnel ? J’ai commencé à travailler comme rééducatrice pendant six ans dans un centre d’enfants infirmes moteur-cérébraux. Ensuite, j’ai travaillé en Algérie pendant deux ans. Je (...)

    • Vous êtes ringard

      Je m’intéresse à tout ce qui est esthétique, création - d’ailleurs, ça se voit chez moi : je refais tout, j’achète des meubles, je les repeins, je crée, j’invente - ça me correspond. J’ai commencé avec les chômeurs. Ça m’a (...)

    • S’adapter à la circulation, tout est là

      K : Comment avez-vous débuté dans le commerce ? Avec mes parents dans un magasin familial à la rue de Rome. On est arrivé à Marseille en 1953. On avait une affaire : deux frères qui travaillaient avec leur père. On (...)

    • "Faudra se voir dans quatre ans"

      Konaï : Vous êtes en pleine rénovation de devanture, vous l’a-t-on imposée ? C’est un accord entre notre Direction - puisque la décision a été prise au niveau de la Direction Générale à Paris - et le propriétaire de la (...)

    • Les prescriptions de l’urbaniste

      Je suis originaire du Finistère et des Côtes d’Armor. Je suis urbaniste et aménageur de formation. J’aime beaucoup l’histoire des villes, me promener, regarder les façades, retrouver les époques, le tracé des rues. (...)

    • Place de la Joliette I, 19 mai 2006

      Mutation Urbaine Le quartier de la Joliette en pleine mutation reste cependant un tissu urbain complexe ou l’intégration locale en terme d’emploi et de mixité avec une nouvelle population plus qualifié ne va pas de (...)

    • Transport d’auteur

      Sur une petite place, la foule se lance à l’assaut des trams. On crie, on rit, on se démène. Les enfants piaillent ; des mères leur répondent avec frénésie. Deux bonnes vieilles, le châle en pointe dans le dos, ont peur et (...)

    • "Langue française est plus jolie"

      Koinai : Avec quel visa êtes-vous venue ? Étudiant, bien sûr. Ah ah ah. C’est toujours étudiant. C’est toujours une durée six mois, un an, quelque chose comme ça. K : Et votre visa ? De douze. K : L’avez-vous renouvelé (...)

    • Mais dans un an ou deux ans...

      On n’a plus beaucoup d’espoir. Normalement on avait eu gain de cause au tribunal de commerce, mais en tribunal d’instance, on a été débouté. Parce qu’on leur doit des loyers, et de ce fait, Marseille République a résilié le (...)

    • Au lieu des Algecos à la con

      Koinai : Qui finance ce site ? Oh là là ! Qui finance ce projet ? Marseille République, quelques fonds américains, sûrement... Je sais pas, malheureusement, je ne suis pas dans les finances. Moi, j’ai une formation de (...)

    • Retraite marseillaise

      Koinai : Depuis combien d’années vivez-vous à Marseille ? Depuis 62 : je suis à la Ciotat pour le travail, je travaille à chantier naval. Mais je reviens ici à Marseille. K : Dans quelles autres villes avez-vous (...)

    • Mère à la barre, mari au pays

      Koinaï : Vivez-vous à Marseille depuis longtemps ? Oui oui, ça fait longtemps, depuis 77. K : Dans quelles conditions êtes-vous venue ? J’ai rejoint mon mari ici. Il travaille, là-bas : il était navigateur à cette (...)

    • Beaucoup de dames viennent

      Koinaï : La rénovation de votre devanture vous a-t-elle été imposée ? Non, on ne me l’a pas imposée, c’est volontaire, c’est un projet que j’avais depuis que j’ai acheté le magasin, ça va faire dix ans le premier mai. J’y (...)

    • "Je ne sais pas si c’est solvable"

      K : C’est décidé, vous rendez la clef ? Décidé ? Quand je n’arrive plus à faire face aux loyers, c’est eux qui décident pour moi de m’expulser ; je suis en tort, puisque c’est moi qui ne suis plus en mesure de faire face aux (...)

    • On enlève tout, on refait tout

      Koinaï : Par quelle entreprise êtes-vous embauché ? Par un président de... sur la rue de la République. On travaille en sous-traitance pour T.B.H., c’est une grosse entreprise de maçonnerie, peinture qui travaille pour (...)

    • Personne ne peut rien

      Bien sûr, bien sûr, on a eu des incidents, que ce soit par les travaux de la ville, c’est-à-dire le parking et le bassin ou bien par les travaux de ravalement des façades, avec l’échafaudage et tout ça. Il y a eu d’énormes (...)

    • Wattman

      Koinai : Quel est votre itinéraire professionnel ? Je suis rentré le 20 février 68 à la RATVM, la "Régie Autonome des Transports de la Ville de Marseille", au dépôt Saint-Pierre, à l’âge de vingt ans et demi, en qualité (...)

    • Transport lourd

      Koinai : Quels sont les problèmes rencontrés sur le centre-ville ? C’est les travaux, les stationnements. Les priorités sont de ne pas perdre trop de temps, de ne pas accrocher les véhicules. K : Pensez-vous que ce (...)

    • Faute d’expérimentation

      Koinai : Quelles démarches effectuez-vous pour trouver un emploi ? Eh beh, connaissances, autrement l’ANPE c’est pas évident. Avec l’ANPE c’est pas évident. Si on a pas de connaissances on peut pas trouver un emploi. K : (...)

    • Grâce à Mitterrand

      K : A quelle occasion êtes-vous venue ? Je suis venue avec ma sœur. Ouais, j’ai fait le contrat, j’ai fait les papiers lorsque Mitterrand il a donné les papiers en 81. Grâce à Mitterrand. Allah yarhmou, ah ah ah. Je sais (...)

    • Bâtisseur du tram

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce chantier ? Depuis le premier août. K : Sur quel lot travaillez-vous ? Comment ? J’ai pas compris. K : Vous travaillez sur le tramway ? Oui, je travaille sur (...)

    • Du mal à voir, voire à croire

      Koinaï : Depuis quand ce parking est-il ouvert ? Alors, ça a été repris par un nouveau propriétaire depuis deux ans, d’après les informations que j’ai. C’est mon patron, il s’appelle monsieur Edi, c’est tout ce que je (...)

    • L’exil en héritage

      Interview de Rosa et Berdj réalisée le 10/05/2005 Koinai : Qu’est-ce qui amène un être humain à quitter sa terre natale ? Rosa : La force, il n’y a que ça. Etre chassé. Quand on vient vous dire : "Partez de cette maison (...)

    • Cogitations d’un quidam sur le discours Tram

      Et, pour la question des horodateurs qui ont poussé dans le bitume et poursuivent leur comptine de neuf à dix-huit heures, la mairie s’en défera sûrement !... _« Du fait de l’abolition des contraventions, le responsable (...)

    • La place est occupée

      Priorité : Livrer à tout prix. Actuellement c’est très difficile, dangereux, même, parce qu’il y a les travaux du tramway, un peu de tout, la voie, elle est rétrécie. Avec ça les automobilistes ne sont pas toujours (...)

    • La voiture à tout prix

      Koinai : Les transports en commun menacent-ils le marché de l’automobile ? Non, enfin, je ne pense pas. De toute façon, des voitures, y’en aura toujours, je ne pense pas que ça joue sur la vente. C’est l’évolution, (...)

    • 500 mètres avec le diable

      Normalement, j’suis en poids lourd. Là, c’est l’exception, j’fais un peu centre-ville. C’est catastrophique, sur la Canebière, tout ça, c’est impossible de passer : les travaux et les manifestations Cgt et j’sais pas quoi. (...)

    • Pas question de fermer

      Koinai : Depuis combien de temps vivez-vous dans le quartier ? - Depuis mille neuf cent soixante-douze . K : Êtes-vous contraint de partir ? - Oui, on ne m’a pas renouvelé le bail. C’est tout simple, le bail (...)

    • Ils sont arrivés à leurs fins

      La municipalité est complice, cela fait des années que tout cela est planifié. Je trouve cela scandaleux que l’on foute des gens comme cela dehors et qu’au niveau de la municipalité, on ne fasse rien. Tous de mèche ! (...)

    • Bientôt l’afflux de clients

      Koinai : Depuis combien de temps exercez-vous ici ? - À peu près neuf ans. Nous avons été délocalisés suite aux travaux du tramway. K : Les travaux ont-ils une incidence ? - Oui, bien sûr, ça a toujours eu une (...)

    • S’accrocher pour projeter ses rêves

      Diplômé en Arts Plastiques, Pascal Obadia a bifurqué sur les métiers de l’audiovisuel. Au départ scénariste, il a eu envie, un jour, de mettre en scène : faire un film de A à Z, le concevoir, le réaliser, diriger les (...)

    • Bien obligé de subir

      Koinai : Les travaux ont-ils une incidence sur votre parcours ? Ça me perturbe, non pas en terme de temps mais de dangerosité : les véhicules, les piétons, les trous dans les chaussées, les sens interdits qui changent (...)

    • Le vélo mise sur l’effet de chaîne

      Koinai : Pourquoi, à l’instar de Strasbourg, Marseille ne s’est pas mise au vélo ? Michel Escoffier : Strasbourg a de tout temps eu une fréquentation de vélos importante, beaucoup plus importante que toutes les autres (...)

    • Les horodateurs, ils commencent à être payants.

      Koinai : Quel est votre moyen de transport ? - La voiture. Uniquement la voiture, et mes deux jambes aussi, oui, ça m’arrive. K : Que pensez-vous du tramway ? - Apparemment, il y a un petit souci, si j’ai bien (...)

    • Ça circule mais bon...

      Koinai : Combien de temps, pour former un agent d’accueil ? Un agent d’accueil... Enfin, responsable de station, précisément, parce que en station y’a un peu plus de travail qu’à l’accueil. Il faut... Je pense qu’il (...)

    • Passage en force

      Koinai : Les travaux vous gênent ? - On prend les raccourcis. On connaît Marseille par coeur, pratiquement. K : La circulation, lors de vos interventions ? - Y’a beaucoup de circulation, sauf pendant les vacances (...)

    • Place Sadi-Carnot 1, 17 juillet 2005

      Travaux de la place Sadi-Carnot Mise en œuvre du programme de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole pour la construction du Tram. La rénovation entraine la disparition des commerces de proximité et de ses (...)

    • Rempailleur cherche repreneur

      Ils ne sont plus que trois ou quatre dans la région à exercer cette profession qui ne nécessite ni CAP d’ ouvrier spécialisé, ni autre qualification, mais du métier. Un savoir qui se transmet par la pratique. Michel (...)

    • La liberté, c’est de choisir sa vie

      K : Pour vous, c’est quoi " être une femme" ? C’est d’être à part entière, avec les mêmes droits que les hommes, les mêmes façons de penser, la même intelligence. Malheureusement, la femme n’est qu’une chose, c’est souvent (...)

    • Égalité des sexes : l’avenir à reculons

      Koinai : Que représente pour vous la femme ? Moi-même, déjà, puisque j’appartiens à ce sexe biologique. Actuellement, par le biais de mon travail, j’entends et vois une personne qui prend en charge beaucoup de choses tant (...)

    • Il faut être deux pour vivre

      K : Que représente pour vous la femme ? Pour moi, être une femme c’est tout assumer à la fois : les enfants, les repas, le travail, et même rembourser un crédit avec son mari sur un appartement ou une voiture. K : (...)

    • Un F2 pour France et la rue pour Nikita

      Koinaï : Quel est votre parcours ? Je ne suis pas une SDF, mais une SDC c’est-à-dire sans domicile connu. J’ai travaillé pendant vingt-cinq ans en tant que gestionnaire dans une société. J’ai été aide-comptable, (...)

    • Forces dans sa faiblesse

      Koinai : Pouvez-vous vous présenter ? Je m’appelle Sihem, j’ai 30 ans, je suis célibataire et laborantine. K : Pour vous, c’est quoi être une femme ? Comment ça ?! Doute-t-on encore de notre origine ? Je suis un être (...)

    • A l’échelle d’une vie

      Koinai est représenté par Nathalie. Koinai : Qu’est-ce pour vous être une femme ? Ginette : La femme représente beaucoup. C’est elle un jour qui mènera le monde. K : Pensez-vous qu’il y ait des inégalités entre les (...)

    • Une femme qui aide les femmes

      Koinai : Votre travail vous plaît-il ? Oui. J’ai mis du temps à exercer puisque lorsque je suis arrivée à Marseille, j’avais à peine 18 ans. J’ai fait des études de lettres, jusqu’au DEUG. Je n’étais pas vraiment (...)

    • Des formes et des valeurs

      K : Dans quelle mesure les échanges affectifs sont-ils nécessaires à l’épanouissement d’une femme ? Je pense que la femme a besoin d’affection pour pouvoir avancer dans la vie, pour être mieux dans sa peau, pour être, (...)

    • Une femme qui sait se gérer

      Koinai : Pouvez-vous vous présenter ? Je m’appelle Rugo, je suis d’origine antillaise, je travaille à l’ANPE et je suis mère d’un enfant de cinq ans. K : Pour vous, c’est quoi être une femme ? Être une mère, travailler, (...)

    • Annie ou la persévérance

      Koinai : Que représente la femme pour vous de nos jours ? De nos jours les conditions de la femme ont évolué par rapport aux années soixante. Elle est plus libérée, plus indépendante. En général, un grand nombre de (...)

    • Une capacité à tout gérer

      Une vie de femme : Ça fait vingt ans que je suis ici en France. J’aime bien ma personnalité, je suis une femme capable dehors et dedans. C’est un peu dur, mais il faut le faire, il faut y aller. J’aime bien ma (...)

    • Les perspectives d’Agnès

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous ? Autour des vingt-cinq ans, ça fait dix-sept ans que je bosse, donc ça y est, tu vas savoir mon âge. J’ai pas commencé spécialement tôt, un petit peu avant, j’ai fait mes (...)

    • Voyage au pays des santons

      Les santons Arterra Cette boutique artisanale existe depuis neuf ans. Elle emploie quinze personnes. Onze travaillent en atelier et quatre en magasin. L’accueil y est très chaleureux. Pour assister à la fabrication (...)

    • On leur a donné le dernier mot... ça continue !

      Je regrette de... Que nous livrent ces femmes à propos de leurs remords ? Bien souvent, elles regrettent un plan de carrière qu’elles pensent ne pas pouvoir atteindre pour des raisons d’études inachevées. Allons, il (...)

    • Les quatorze années perdues d’Amélie

      Aujourd’hui, je me sens... en forme, ça va ! Je n’oublierai jamais... la famille. Le bonheur, c’est simple... comme bonjour ! Je suis fière... de moi. Le plus bel homme du monde c’est... Sylvester Stallone. Quand (...)

    • Manger, une pratique culturelle

      La cuisine reflète les conditions historiques et économiques, ainsi que les valeurs sociales et culturelles de chaque société. Chacune d’elles a un système culinaire propre, qui repose sur l’interaction de techniques, de (...)

    • Le marché des Capucins

      Approche historique C’est au chevalier De Noailles, qui occupait un superbe hôtel dont il reste aujourd’hui un balcon en fer forgé et une fontaine en forme de vasque visibles dans la cour de l’immeuble situé au n°13 du (...)

    • Les interdits alimentaires

      Dans la pratique, les usagers ne savent pas toujours pourquoi il est interdit dans son groupe de référence de ne pas consommer tel aliment. Prenons l’exemple de l’interdit porté sur la viande de porc en islam. Parmi les (...)

    • Métiers traditionnels, produits symboles et industries historiques

      À la veille de la Seconde Révolution Industrielle, Napoléon III comprend l’importance de développer la cité phocéenne, dont la position face à un continent que l’on a commencé à coloniser est stratégique. En témoigne (...)

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