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La revue du témoignage urbain

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Femme aujourd'hui

Portrait de quatre femmes

En devenir, épanouie, mère avant tout, pressée par la société...

Comment, de nos jours, les femmes arrivent-elles à assumer ces différentes dimensions (personnelle, familiale, sociale, professionnelle...) qui les concernent ? Pour le savoir, nous avons posé la question à quatre d’entre elles, qui n’hésitent pas à nous livrer plus qu’un message, un souhait unique, celui de la destinée de la femme, celui de devenir mère...Nous avons demandé à Sonia 23 ans, Moufida 31 ans, Nahalee 28 ans et Sohad 40 ans, ce que signifie être une femme aujourd’hui. Extraits choisis.


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Koinai : Qu’est-ce qu’une femme, pour toi ?
Sonia : Une femme, pour moi, je vais dire... c’est comme un processus, l’aboutissement, c’est les enfants...

K : Donc tu n’es pas vraiment une femme, mais une femme qui va le devenir ?
Oui.

K : Tu n’as pas d’enfants ?
Non.

K : Tu as fait le projet d’en avoir ?
Jusqu’à présent, non... Je ne me vois pas en ce moment faire des enfants...

K : Tu arrives à t’imaginer comme femme ?
Moi, je ne me sens pas femme, alors devenir mère, pas encore. Je n’arrive pas à me projeter, je ne me suis jamais posé la question. Je ne me vois pas faire des enfants maintenant. Je suis encore dans mes idées préconçues. Dans cinq ans, j’ai du mal alors, me voir avec des enfants, je ne sais pas... On ne se sent pas femme comme ça. Le fait d’être avec quelqu’un, on se sent plus femme, peut-être. La maturité, les responsabilités, c’est pas encore ça.

K : Le regard des autres, le regard des hommes, cela fait quoi ?
Cela flatte, quand un homme nous regarde, je l’ai vu quand je me promène dans la rue. Il faut un respect entre l’homme et la femme. Un homme, il faut qu’il sache faire des choix, c’est ce que je pense.

K : Tu discutes avec tes amis ou ta famille ou ta mère de la féminité ?
Non je n’en discute pas. Je n’ai pas l’habitude de parler tout court. C’est propre à chacun, non, je n’en parle pas.

K : Si tu devais te définir, tu te sens femme ?
On n’est pas femme comme ça, il y a des femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants.

K : Pour les hommes c’est pareil ?
Non ce n’est pas pareil, je suis dans mes idées préconçues, je n’arrive pas à me projeter pour l’instant...

K : Qu’est-ce qu’une femme pour toi ?
Moufida : Une femme, c’est comme une fleur, à l’âge de la petite enfance, c’est comme une fleur, puis elle grandit et elle s’ouvre... après elle va sécher et tomber, c’est ça la femme.

K : Dans quelle étape es-tu aujourd’hui ?
On dit que trente et un ans est le meilleur âge pour une femme. C’est la plus belle année de sa vie, et moi je suis femme à trente et un ans comme je l’ai entendu. Ce qu’on dit est vrai, je l’ai senti, avant, je ne me sentais pas femme femme... Ah oui, c’est maintenant que je suis une femme, depuis l’âge de trente, trente et un ans.

K : Il y a eu un événement déclencheur ?
C’était long pour comprendre, et pas en un jour.

K : Tu crois qu’il y a eu quelque chose d’important qui a provoqué ça, en dehors de l’âge ? C’était peut-être le travail ?
En dehors du travail, avant, je sentais que je ne faisais rien, mais maintenant j’ai quelque chose.

K : Oui, mais maintenant, si tu n’avais plus de travail, tu continuerais à être une femme ?
Oui, il y a eu d’autres événements...

K : Quand tu as eu ton enfant ?
Je me suis sentie une mère, pas une femme. C’est maintenant que je suis une femme, je ne me suis pas rendue compte tout de suite, la femme peut être mère même à quatorze ans sans pour autant être une femme. Elle pense comme une adolescente.

K : C’est quoi, les étapes ? Le fait d’être mère quand tu as eu ton enfant t’as donné l’impression d’être femme ? C’est d’avoir de nouvelles responsabilités ?
Voilà... même pour les habits, on me disait : "Il faut pas t’habiller comme ça", car je ne fais pas mon âge, je fais toujours plus...

K : Mais ça, c’est particulièrement dans ta famille, ou tu penses que c’est culturel ?
C’est ma famille.

K : Tu penses ne pas avoir été enfant ? Tu as été mère tôt ?
Oui, à vingt-trois ans.

K : Il y a eu d’autres étapes ?
C’est comme un espace vide.

K : Pourquoi ?
Je ne sais pas, parce que j’étais chez moi à la maison, je ne faisais rien...

K : Tu n’as pas vécu de dix-sept ans jusqu’à vingt ans ? Que s’est-il passé à dix-sept ans de particulier ?
Avant, j’étais à l’école et après, j’ai arrêté, et tout ce temps là, il ne se passait rien la journée, c’était le même rythme...

K : Quand tu as eu ton premier enfant tu t’es sentie être mère ? C’est quoi être mère ?
Quand j’étais enceinte de mon fils, c’est quelque chose de bien. C’est à partir de là que j’ai senti que j’étais une mère, je me demandais comme serait mon fils ou si ce serait une fille...

K : Tu parles de la grossesse ?
Oui. Quand j’ai accouché de mon fils, j’ai eu des problèmes mais j’ai eu confiance en moi-même et j’ai grandi avec mon fils.

K : Il y a des mères qui disent que leur enfant, c’est le premier amour de leur vie, qu’en penses-tu ?
Je crois que mon fils, pour moi, c’est tout : un frère, une sœur, une mère, un père...

K : Tu as un ami en ce moment, tu connais ses parents ?
Oui et non...

K : Est-ce que les relations avec la famille de ton premier mari se passaient bien ? Comment on peut s’entendre avec la mère de son mari ?
J’étais bien avec elle et elle était bien avec moi. On ne parlait pas beaucoup, et surtout, on ne se connaissait pas beaucoup....

Koinai : C’est quoi, pour toi, être une femme ?
Nahelee : Chez nous (en Inde), on dit qu’on est femme quand on est indisposée, quand les filles prennent des formes...

K : Et ça suffit pour être une femme ? A douze ans ?
C’est ce qu’on dit, en gros, c’est les premières règles.

K : C’est lié à la maternité. Tu dis "chez nous on dit ça", tu es d’accord ?
Moi je dis qu’à douze ans, on est gamine et à la prochaine étape, on est une femme.

K : Tu te sens femme ?
Ben oui, depuis la naissance de ma fille.

K : Depuis que tu es une mère ou c’est une coïncidence ?
Être mère, c’est être une femme, c’est lié, ça fait partie de la femme, c’est la même chose. Pour moi en tout cas, c’est quand elle a des sentiments et plus de responsabilités qu’elle devient femme.

K : Par exemple, si tu rencontrais un homme maintenant, tu n’aurais pas les mêmes sentiments ?
Ça serait très différent, on n’a pas les mêmes sentiments, ce ne serait pas la même chose avant et après.

K : Qu’est-ce qu’il y a de plus, d’après toi ?
Il y a un enfant au milieu.

K : Etre mère, pour toi, c’est le plus important ? Plus que la vie de couple ?
Oui !

K : Le fait d’éduquer ta fille tient quelle place dans le couple ?
S’il y a un enfant, ça fait partie de l’équilibre. En tout cas le couple, ça vient en second...

K : C’est quoi pour toi la relation avec l’enfant ?
Cette relation n’a pas de fin, contrairement à la relation avec un homme, et on est mère qu’une fois, même si on a plusieurs enfants. Pour les papas, ils n’ont pas les mêmes sentiments, ils ne pensent pas comme nous. Ce n’est pas eux qui le portent. Je ne sais pas comment ils réagissent.

K : Tu as eu le même bonheur que Moufida ?
Oui, un moment fort !

K : C’est quoi, ce bonheur ?
C’est le bonheur de prendre des formes, de le sentir bouger, de le mettre au monde.

K : Tu as insisté beaucoup sur le fait que c’est dur, qu’on prend des responsabilités, tu peux m’expliquer ?
Oui bien sûr... c’est-à-dire qu’on est à deux et puis à trois, ça demande une organisation et un budget financier. La femme, chez nous, sait gérer un foyer. C’est tout ça, le fait de devenir une femme et une épouse, tu vois ce que je veux dire ?! Il y a trois étapes importantes chez la femme, c’est lié : à douze ans (les formes, les règles), après, être épouse et être mère et puis voilà, après, c’est tout, après c’est fini, si ! Après, être grand-mère !

K : Et si tu n’avais pas pu avoir d’enfants, comment tu l’aurais vécu ?
Je l’aurais vécu mal, mais pourquoi ce ne serait pas un accomplissement ?

K : Mais parce que tu as été éduquée comme ça. C’est dans la culture, ce qui m’intrigue dans tes réponses... Tu parles de l’âge de douze ans, et en dehors du fait que les gens conçoivent que vous devenez une femme, toi, comment l’as tu vécu ce passage-là, c’est un blanc chez les garçons, il n’y a pas cette transformation...
Mais c’est là justement qu’on se rend compte qu’on est fille, en fait, on devient comme maman, on se sent plus proche de sa mère.

K : Il y a plus d’intimité ?
Oui, on lui donne des petits conseils, bien sûr, on ne voit pas ça avec un père.

K : D’accord, je ne dis pas le contraire, et dans la vie de couple, ça a changé quelque chose ?
Oui, c’est le regard des autres, ça change, ce n’est plus une femme, c’est une mère, mais dans le couple ça change, ça change, je ne dirais pas d’avantage, mais ça change ... C’est dur, ça dépend des personnes, j’ai vu quand je regardais internet, les hommes n’acceptent ... n’arrivent pas à gérer après la naissance, ils disent que la femme est beaucoup trop occupée avec son enfant et se sentent un peu exclus.

K : Après la naissance, les femmes sont très centrées sur le nouveau né, c’est comme ça, pour toi ?
Mais le couple ne se comprend pas...

K : Il y a des solutions ?
Oui, il faut dialoguer, se donner du temps et communiquer. Chez nous, la femme doit tout arranger, c’est le rôle de la femme, elle raisonne son mari. L’homme, c’est la grosse tête et la femme doit raisonner.

K : D’après toi, les femmes sont-elles jalouses ?
Ben oui.

K : C’est un tempérament typiquement féminin ou masculin ?
Je dirais (rire) chez nous, la femme c’est la stabilité, elle s’occupe du foyer, elle s’organise dans la séduction... C’est pareil, chez nous, la femme doit toujours être élégante. On dit que les mamans sont toujours en pyjama et les hommes ne sont pas contents. C’est sûr que l’élégance, c’est un truc de la femme pour faire en sorte que l’homme soit fidèle, sinon il va voir ailleurs, c’est à la femme de gérer...

K : Et l’homme il fait quoi ?
Comment ça ?! Il amène les sous (rire) !

K : Par rapport aux enfants, c’est quoi, son rôle ? C’est un peu de l’éducation, c’est quoi l’éducation ?
L’éducation, pour moi ça fait partie (rire) de l’école, de la politesse, le respect...

K : Tout ça, c’est spécifiquement de l’homme ?
Oui, les responsabilités, l’ordre...

K : En même temps, tu dis que la femme fait tout ?
Ben oui !

K : Qui gère l’autorité si la femme n’est pas d’accord ?
Il faut qu’ils discutent. Quand je dis l’autorité, ça ne veut pas dire que c’est lui qui commande, c’est représentatif, en fait...

Koinai : C’est quoi, pour toi, la femme ?
Sohad : C’est une femme qui s’occupe d’elle, qui met des talons, des mini-jupes, qui a des grands cheveux, des beaux ongles et un sourire continuel (rire) ! Non, la femme, pour moi, on s’en rend compte après la puberté, une femme, c’est un grand F, c’est beaucoup !

K : Celle que tu définis, c’est un peu un rêve, une image, ça t’arrive parfois de rencontrer une telle femme ? Une femme en général, comment est-elle ? Quel est son caractère ?
Elle est douce, agréable, elle a beaucoup de charme, pour moi, c’est ça la femme.

K : Elle peut être petite ! C’est charismatique ?
Oui bien sûr, mais quand même une belle prestance...

K : L’aspect maternel ou l’aspect domestique sont spécifiquement féminins ?
Figurez-vous que j’avais oublié l’aspect, justement (rires) ! Bien sûr, materner, c’est très beau, c’est le rêve de toutes les femmes... Moi, si jamais ça devait m’arriver d’avoir un enfant, je ne conçois pas d’enfant sans homme, donc si je rencontre un homme avec qui je peux faire un enfant, je serais la plus heureuse du monde. Ça, c’est certain... Excusez-moi, c’était quoi la question ?

K : Une femme heureuse, c’est une femme qui a un enfant ?
Non, pour moi c’est pas fondamental. On peut être femme sans avoir d’enfant, c’est nous qui concevons l’enfant.

K : Dans ce que tu expliques, il y a un côté magique, quelque chose qui se dégage, un côté matériel, on va presque croire que tu penses à des modèles de femmes...
Ouais, la femme fatale, je n’ai pas de nom en tête...

K : Tu penses à des actrices ?
Exactement... à Sharon Stone ou Julia Roberts, enfin bref, ce sont des femmes avec un grand F, elles ont tout pour elles, enfin, pour moi, la femme, ça veut dire qui a presque les hommes à ses pieds !

K : Tu prends deux femmes opposées, tu peux m’expliquer ?
Sharon Stone, je dirais plus qu’elle est fatale et Julia Roberts je pense à la femme enfant, très émotive, elle tombe amoureuse facilement, alors que la femme fatale sait plus ce qu’elle veut et elle est beaucoup plus équilibrée.

K : La femme a deux visages, une double personnalité ?
Oui, certaines femmes ont deux personnalités, comme tout individu je dirais, même chez les hommes.

K : C’est quoi, chez les hommes, les deux personnalités ?
Quand je vois un homme, je le vois toujours avec un grand H... Un homme grand, costaud ou petit et chétif presque fragile, c’est deux hommes complètement différents...

K : Fondamentalement, tu crois que les rapports entre hommes et femmes tels que tu les décris, une fois sorti de la magie, est-ce qu’on est encore femme ?
Oui, je n’ai pas d’à priori au niveau du couple, on est femme à partir du moment où on l’est physiquement.

K : Dans ton entourage, tu connais des gens qui arrivent à vivre en couple ?
Dans mon entourage, je connais des femmes seules avec leurs enfants, je connais une famille plus particulièrement depuis vingt ans qui ont eu cinq enfants, c’est un couple idéal, ils se connaissent depuis leur adolescence.

K : Que te renvoient tes copines qui vivent seules, elles sont malheureuses ?
Elles se demandent si un jour elles vont revivre l’amour avec un grand A ou la passion.

K : Tu te sens femme depuis toujours ?
Non, que depuis quelque temps...

K : Tu veux dire que c’est récent ?
Oui.

K : Tu te sentais quoi, alors ?
Comme un garçon manqué, j’étais un garçon manqué, je me sentais homme plus que femme...

K : Il y a eu un changement déterminant ?
J’ai eu des problèmes et à partir de ce moment-là, j’ai fermé le livre de mon histoire, je me sens beaucoup mieux dans ma peau et dans ma peau de femme.

K : Ce n’est pas si facile d’être femme, c’est très problématique. Sonia, on voit qu’elle est au début du chemin, Nahelee et Moufida, elles, sont femmes depuis qu’elle ont materné. Quelle est la difficulté d’être femme ?
Oui ça y est, la chanson de Michel Sardou, être "femmes dans les années 80", c’est vrai, ce qu’il dit.

K : D’où vient cette difficulté, d’après toi ? Elle vient du fait d’être femme ou de notre société ?
Dans notre société, on ne nous laisse pas le temps d’être femme...

K : Pour quelle raison ?
Pour plusieurs raisons, déjà, pas mal par rapport à la culture, par rapport aux hommes, on dit que les hommes sont pressés, c’est exact.

K : L’éducation... veux-tu dire que la société ne nous donne pas le temps ?
La technologie va beaucoup trop vite, nous-mêmes, en tant que femmes, vis-à-vis des hommes, on nous laisse pas le choix et le temps d’être femme.

K : On vous demande trop vite de ressembler à certains modèles ?
Tout à fait, oui, ça peut être difficile, dans certains cas, oui, ça peut être difficile. Ça dépend des femmes, ça se fait pas d’un coup de baguette magique, c’est évident que c’est à nous de nous connaître davantage et de nous laisser le temps.

K : C’est quoi, le modèle de femme justement qu’on essaye de vous imposer ? Qu’on vous demande trop vite d’assumer ?
Vouloir un enfant trop vite, peut-être aussi qu’il y a certaines femmes dans certaines cultures, comme la culture musulmane ou la culture indienne, à qui on demande beaucoup plus. Avant, peut-être moins maintenant, on demande beaucoup plus à la femme de rester à la maison et de ne pas s’occuper d’elle comme elle l’entend, comme elle le voudrait...

K : Dans nos sociétés, la pression est exercée sur quoi, d’après toi, chez la femme ?
Dans notre société ? Je comprends ce que vous vouliez dire, ça vient pas dans ma tête... C’est l’égalité de la femme par rapport à l‘homme. Le MLF n’aurait jamais dû exister en ce sens que nous sommes tous des êtres humains, la femme est toujours rabaissée par rapport à l’homme même avec le MLF. Maintenant avec le MLF, ça a beaucoup évolué, mais pas encore assez, ne serait-ce qu’au niveau des salaires et par rapport au niveau de l’éducation des enfants, pour peu que les hommes s’en mêlent aussi ! Personnellement, j’aimerais mieux que les papas s’en occupent plus, surtout pour les familles monoparentales, pour l’équilibre. L’éducation, ça demande du temps, de la force et de l’intelligence, c’est primordial. L’éducation, c’est très important.

K : On vous demande trop ? D’être à la fois femme fatale, mère, épouse et de rester à la maison ?
On nous demande trop, parce qu’une femme a beaucoup à faire, concevoir les enfants, le foyer, le salaire qui ne convient pas... et on nous demande de porter des jupes ! On demande trop à une femme et bien sûr un homme, excusez-moi, lit son journal et met les pieds sous la table, ça se fait encore, malheureusement et cette demande vient essentiellement des hommes. Les hommes doivent faire un effort, c’est la pression sociale dont on parlait tout à l’heure...

K : C’est une pression qui vient du regard des hommes ?
Oui, bien sûr, de l’homme politique, de l’homme au niveau du travail et de la sexualité...

K : Dernière question, c’est facile, d’être une femme aujourd’hui ?
Oui, c’est encore faisable. Heureusement, il y a cinquante ans, c’était simple, à la rigueur, il suffisait de se marier, d’avoir des enfants et de s’occuper de la maison mais maintenant... Ce serait bien, d’avoir une femme présidente, par exemple, il y a de l’espoir et beaucoup de choses à faire, bien sûr...

Propos recueillis par Samuel, décembre 2004

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