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La revue du témoignage urbain

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Chacun son métier

De celui dont on hérite à celui que l’on invente, de l’alimentaire à l’épanouissant, de l’intermittant à l’interrimant, des petits jobs aux grands chantiers, notre boulot on l’aime, on le déteste, on le perd, on l’espère, on le quitte, on le poursuit, , on le cherche... en vain, on le trouve... par hasard, on le subit souvent... on le rêve parfois.
Bref, que l’on soit employé de banque à la Joliette ou vendeur de chichis à l’Estaque, pêcheur au Vallon des Auffes ou urbaniste au Prado, à chacun son... ou ses métiers.

Dix-neuf articles.

Deux pieds sur terre

Celui qui soignait le corps des morts

 Deux pieds sur terre

« Je pourrais toujours avoir des regrets d’avoir choisi ce métier par rapport à ce que j’avais fait initialement, mon diplôme de muséologie. J’aurais plus été attiré par la critique d’art ou la documentation ! J’aurais dû passer le conservatoire de musée. Mais au retour de l’armée, j’étais un petit peu las de tout ça, et donc j’ai recommencé à zéro. Maintenant, je connais tellement bien le métier que je me demande si je pourrais faire autre chose… Je pense que je suis condamné à aller jusqu’au bout. » Gérard Tondu, thanatopracteur, 53 ans.

Koinai : Depuis quand la profession existe-t-elle ? C’est une question toujours un peu délicate. Heu… il faut remonter au XIXème siècle pour voir apparaître déjà le premier traitement d’un corps d’un défunt avec une méthode qui est celle qu’on pratique encore aujourd’hui. Il y a eu des expérimentations préalables mais ce n’était que des expérimentations. Et la première méthode qui a été suivie, et qui fait (...)

Les chaussures de tout le monde

 Les chaussures de tout le monde

« Je viens de la mécanique, moi. J’ai un C.A.P de métallurgiste et après, une dizaine ou une douzaine d’années de mécanique. La cordonnerie, ça s’est fait tout à fait par hasard, en 83, quand j’étais sur Aubagne, entre l’atelier et le garage de mécanique, et un cordonnier qui s’est installé - bon, à un moment donné, euh… le cycle a fermé, on a sympathisé, ça s’est passé comme ça. » Jean Duval, 46 ans, cordonnier rue des Abeilles.

Koinai : Comment avez-vous appris le métier ? Sur le tas. Ben, c’est ce gars qui s’est installé, et puis ça s’est naturellement fait. K : Quelles compétences la profession requiert-elle ? Du savoir-vivre ! Ah ! ah ! La priorité, c’est ça. Puis du service rendu, un peu, comment dire… Vouais, c’est un tout, en fait, c’est du savoir-vivre et du service rendu aux personnes, quoi. Enfin, on peut faire son (...)

Ceux qui murmuraient à l’oreille des Vespa

 

Germain et Eugénie, jeunes propriétaires du garage Vespa flambant neuf qui a ouvert ses portes il y a peu rue Saint Savournin, nous content leur amour de ces scooters singuliers et de la "vieille mécanique". Tout en nous livrant quelques-uns de leurs secrets de restauration : manuel à l’usage des passionnés...

K : Présentez-vous, pour commencer, tous les deux. Germain Hild. - Je m’appelle Germain, ça fait trois ans que je suis dans la mécanique, en particulier basée sur les Vespas : l’ancienne mécanique, quoi. A force de pratiquer, on s’est dit que c’était bien d’ouvrir notre magasin. Voilà... Passionné des vieilles choses en général, et surtout de la mécanique. Eugénie Réhabi-Grandadam. - Moi, c’est Eugénie. (...)
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Chacun son métier
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  • Promenons nous, dans le bois…

    ...des jeux un peu ludi­ques, tout ce qu’on a pour l’appren­tis­sage de la lec­ture, les jeux pour appren­dre à comp­ter, des jeux sur la motri­cité, tout ce qui est empi­la­ble, jeux de cons­truc­tion pour les enfants entre (...)

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    On veut que les can­di­dats soient contents de leur poste, pas au bout de deux mois, mais aussi au bout d’un an. Donc on a un suivi télé­pho­ni­que, on fait des entre­tiens télé­pho­ni­ques pour la prise de fonc­tion, trois (...)

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    "S’accro­cher c’est bien, mais il ne faut pas le faire à perte. Il faut abso­lu­ment défi­nir un par­cours, fixer des objec­tifs, d’abord petits, sans pen­ser à plus, à des som­mets ou des buts qui sont inat­tei­gna­bles. A (...)

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